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 Et je te poignarderai avec délection... S&S

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MessageSujet: Et je te poignarderai avec délection... S&S   Sam 14 Jan 2012 - 22:11


₪ ET JE TE POIGNARDERAI AVEC DÉLECTATION

Stew & Soà-Evanà




« Bordel mais quel con ! » Tournant la tête vers ma sœur, je l’a fixé sans rien comprendre. Elle était en train de lire un rapport d’un de ces clients alors que pour ma part, je fumais tranquillement devant la télévision avant de partir pour bosser. Ignorant son insulte, je regardais à nouveau les informations de Chicago. « Mais quel con, mais quel con, y’a pas plus con que ce con ! » Fronçant les sourcils, je me mis à rire en plissant le nez, penchant à plusieurs reprises la tête sur le côté. Elle me donnait des pulsions meurtrières. « Kiéra ? Tais toi, tu me donnes envie… » Crachais-je doucement en tirant fortement sur ma clope, je me mise à trembler essayant de me calmer. Sentant le regard de ma sœur sur moi, j’essayais de ne pas la regarder. Je savais que si je croisais son regard, j’allais devoir tuer… Tuer ce fameux con. On avait toutes les deux prit gouts à cela. Tuer, tuer et encore tuer. C’était tout de même quelque chose d’éprouvant de magique, jouissif, l’apothéose en quelque sorte. « Bientôt… » Ce seul mot réussi a me faire sourire. Bientôt… Depuis combien de temps n’avais-je pas planté un couteau dans de la chair humaine ? Trop longtemps à mon gout. Voir le sang couler, sentir la vie de la personne s’échapper de son corps… Le regard vitreux, me suppliant de ne plus lui faire de mal… J’aimais trop cela pour arrêter. Me levant rapidement je m’étirais en tournant enfin un regard vers elle. Ses yeux bleus planté dans les miens grisâtre, je lui fis un franc sourire avant de filer dans ma chambre. « T’es là ce soir, où tu rentres chez toi ? » Demandai-je en continuant de marcher. « Rentre. » Hochant la tête, je filais m’habiller afin de partir. Un top décolleté, de la boite de nuit, noir, discret avec des écritures qui brillent sous les lumières UV. Puis un short. Une paire de talons aiguille, mon sac à main et j’étais enfin prête à quitter ma demeure. Une pointe de maquillage pour faire ressortir mes yeux, ma veste en cuir et je partis de chez moi. Marchant dans les rues de Chicago, la nuit était déjà bien tombée. Les gens étaient encore dehors, après tout c’était vendredi soir, et le vendredi soir pas mal de gens sortaient, surtout les jeunes. Jetant le mégot de ma clope dans une poubelle, j’enfouissais mes mains dans mes poches prenant mon temps pour aller au boulot.

La boite n’était pas encore ouverte mais nous devions charger le bar en alcool et boisson, préparer les glaçons et j’en passe. J’étais plus ou moins la patronne des barmaids et barmans. J’avais un diplôme et j’étais la seule à pouvoir créer certains cocktails. C’était bien pour cela qu’Owen m’employait et me payer bien cher. Pour ne pas que la concurrence me régate. Arrivant dans la rue j’entrais par la porte de service, regardant la queue qui se formait déjà pour l’attente. Disant bonjour à certaines personnes, je filais dans mon vestiaire pour mettre ma veste puis filer vers le bar. J’étais la première sur les lieux. Allant prendre un cartons de bouteilles je me mis à remplir les bouteilles d’alcool avant de préparer les suivante sous le bar afin de les avoir à disposition rapidement. Coca, et jus d’orange au frais je fis le plein de glaçon. Les lumières des bars allumés, l’entrée se fit rapidement. La soirée commençait, je m’attelais à la tâche, faisant de mon maximum pour satisfaire les clients. Prenant une pause je parti fumer dans l’arrière-boutique, gardant la porte entrouverte pour voir tout de même de loin le bar, et voir les autres bosser. Tout à coup, je le vis s’assoir au comptoir même. Mon cœur eu un raté. C’était quand la dernière fois que nous nous étions vus ? Je ne saurais le dire, mais cet homme créait en moi des envies bizarre. Il n’y avait pas réellement du désir, non, juste… L’envie de meurtre. Quand il souriait j’avais envie de le tuer. C’était totalement con. Pourtant je l’appréciais, il avait l’air gentil. Sous ses apparences de dealer il y avait Stew le non dealer, j’en restais tout de même persuadée. Finissant de fumer ma clope, je vis que personne ne le servait, trop occupé avec les autres. Arrivant, je m’adossais contre le bar en haussant un sourcil, lui faisant mon plus beau sourire. « Monsieur Stew. Tu as une tête à boire du Whisky toi non ? C’est la maison qui offre… » Soufflai-je en lui lançant un regard amusé. Me tournant je pris un grand verre rond, avant de prendre la bouteille de Scotch pour lui en mettre une sacré dose, remplissant le verre à moitié, plus que ce que nous devions d’habitude, puisqu’il y avait des dosages à respecter. Mettant trois glaçons à l’intérieur je lui tendis le verre en restant avec lui. « Soirée terminée ? Envie de boire ? » Regardant ma montre, il ne me restait plus que trente minutes avant de finir ma soirée… Qui sait, peut-être que je resterais boire un coup avec lui…
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MessageSujet: Re: Et je te poignarderai avec délection... S&S   Jeu 26 Jan 2012 - 1:04


→ Soà-Evanà & Stew


Soupirant je regardais ma montre comme si le fait de poser les yeux sur cet accessoire allait faire avancer les aiguilles plus rapidement. Il était seulement minuit et j’en avais déjà marre de voir tous ses drogués venir me voir, j’en étais arrivé au stade de saturation, j’en avais plus que marre de vendre cette merde et de rencontrer de nouveau client. Certes je ne crachais pas sur le cash que j’empochais mais… Bon ok je me plains de mon boulot mais je roule en voiture de sport et j’ai un appart gigantesque à Chicago, je n’ai pas vraiment de quoi me plaindre et je l’ai fait pour ça après tout. J’ai commencé pour l’argent, j’ai commencé pour me sortir de la merde dans laquelle j’étais né, dans le bourbier que ma mère m’avait obligé à vivre en me gardant dans son ventre alors qu’elle ne s’en sortait déjà pas avec un enfant. J’arrête de fixer ma montre et j’abandonne le boulot j’avais besoin d’un remontant et de me rendre compte que finalement je ne travaillais pas pour rien et que j’avais choisi la voie qu’il fallait. Certes pas légalement mais au moins je n’étais plus un pauvre et je n’avais plus besoin de compter mes pièces pour voir si je pouvais acheter un morceau de viande pour ma mère, mon frère et son mec. Honnêtement je ne saurais dire à quel moment précis j’ai cessé de fixer ma montre et bien entendu à quel moment je suis rentré dans ce bar. Mon préféré depuis longtemps. C’est d’ailleurs parce qu’il était mon préféré que je me suis directement assied au bar, les tables ne sont pas pour moi je préfère avoir un contact directe avec ma serveuse histoire qu’elle me serve plusieurs fois dans la soirée et qu’elle ne m’oublie surtout pas de me resservir. Draguer la serveuse ? Non ce n’est pas mon genre je suis simplement là pour le liquide ambré qui git dans mon verre pas pour une jolie blonde ou une plantureuse brune. Ça fait alcoolique ? Ben c’est ce que je suis de toute manière je ne vais pas le cacher. Assis au bar donc je suis perdu dans mes pensées avant que je ne sente quelqu’un près de moi et que je retourne enfin ma tête sur cette terrible blonde. « Monsieur Stew. Tu as une tête à boire du Whisky toi non ? C’est la maison qui offre… » Soà-Evanà. Surement la folle psychopathe la plus canon que j’ai vue. Bon elle m’attirait pas tant que ça c’est juste que j’avais quand même bon gout et elle était drôlement sexy, son côté psychopathe prenait néanmoins trop le dessus. La dernière fois que je l’ai vue elle voulait me tué ou du moins elle m’a dit vouloir me tuer, je ne sais même pas pour quelle raison elle voulait le faire, je dois surement avoir la tête à ça. Elle avait l’air moins en rogne contre moi cette fois ci, elle n’a pas appréciait que je rigole quand elle m’a dit vouloir me tuer, j’aurais mieux fait de lui répondre de prendre un ticket elle n’est pas la seule à me vouloir entre quatre planches de sapin. J’ai beaucoup d’ennemi dehors alors il faudra qu’elle attende son tour. « Tu sais comment parlés aux hommes ma belle. » Je regardais le verre se remplir et je lui offrais un léger sourire pour la remercier, prenant une gorgée de ce liquide divin je le laissais glisser dans ma gorge et me bruler toute en douceur. Je pourrais presque fermer les yeux pour profiter pleinement des arômes de cet alcool.

Déposant le verre devant moi je retournais mon attention sur Soa toujours présente à mes côtés. « Soirée terminée ? Envie de boire ? » Ça se voyait tant que ça que j’avais envie de boire ? Mouai c’est possible après tout. Qui pouvait garder son nez dans son verre alors qu’une charmante jeune femme l’aborde ? Moi rien que moi. Jouant avec le verre entre mes doigts, je souriais légèrement plus. Je suis sûr que derrière ses airs étranges elle devait être une très gentille fille mais pour tout dire parfois elle me filait la trouille, mourir c’est un truc mais se faire torturé c’est bien autre chose. « En fait… Non elle n’est pas finit mais je m’accorde un break. » Un break qui risque de durer loooongtemps, vue que je terminais mon verre pour bien m’anesthésié. J’avais eu des durs journées depuis quelques temps j’avais bien le droit à une compensation que je m’offrais. Je repose mon verre sur le bar avant de regarder l’heure pour savoir quel heure il était. « Et toi tu termines bientôt ? » Dans la bouche d’un autre homme ça aurait pu passer pour une avance mais en fait c’est très loin d’être le cas. Je demande juste sur le ton de la conversation. Puisqu’elle est gentiment venu me voir autant que je lui parle c’était la moindre des choses.

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MessageSujet: Re: Et je te poignarderai avec délection... S&S   Lun 30 Jan 2012 - 12:16


₪ ET JE TE POIGNARDERAI AVEC DÉLECTATION

Stew & Soà-Evanà




« Tu sais comment parlés aux hommes ma belle. » Souriant en coin, je m’approchais de lui, effleurant sa joue de la mienne, approchant alors mes lèvres de son oreille soufflant faiblement dessus, sa fragrance m’enivrant plus que de raison. « T’as pas idée, comme je sais bien parler aux hommes, chéri… » soufflai-je au creux de son oreille, fourrageant quelque peu ses cheveux tout en me reculant, lui lançant un regard totalement entendu avant de le servir. Un bon verre de whisky pour le beau mâle. Je savais que cette boisson lui plairait. Le voyant en boire une gorgée, je le regardais faire, tout en me pinçant les lèvres, fier de connaitre ses gouts, alors que je ne les connaissais même pas à la base. Rangeant la bouteille non loin au cas où, je lui demandais rapidement si sa soirée était alors terminée. Après tout s’il était là, c’est qu’il avait peut être terminé de vendre sa marchandise… « En fait… Non elle n’est pas finit mais je m’accorde un break. » Souriant en coin, je me mordis faiblement les lèvres lui lançant un regard quelque peu amusé. La boisson était une sorte de délivrance, pour tout homme. Et avec le métier qu’il faisait je pouvais le comprendre, un petit verre ou deux, ne lui ferait en aucun cas du mal. Après s’il buvait trop ce n’était pas ma faute mais la sienne, à lui de se gérer, pas à moi de le gérer… Posant mes coudes sur le comptoir, je le fixais longuement, un sourire narquois au bout des lèvres. « Boulot ? Sexe ? Ou autres ? » après tout, il pouvait faire autre chose que bosser par la suite, il pouvait se détendre… Faire autre chose n’était pas interdit, je présume. Restant de la sorte, je me reculais faiblement détournant le regard quelques instant pour voir ce que faisais les autres en attendant.

« Et toi tu termines bientôt ? » Surprise qu’il puisse me poser la question, je le regardais sans trop comprendre. Sa voix ne démontrait en rien une envie que je sois avec lui dans peu de temps, une voix platonique, pour être plus exacte. Regardant a nouveau ma montre, je regardais l’heure et me mit à sourire. Il ne me restait plus que vingt-cinq minutes avant de pouvoir lâcher le bar. Enfin ! « Dans moins de vingt-cinq petite minutes… Si t’es toujours là, je pourrais être ta compagne de boisson… » Soufflai-je doucement en plongeant bien mon regard dans le sien. Souriant en coin, je lui fis un bref clin d’œil avant de l’abandonner pour aller servir d’autres personnes. Je ne quittais pas Stew du regard, je le regardais de temps à autre pour voir si son verre était plein, ou vide, histoire de m’occuper de lui, comme il se doit. Servant les clients, les remboursant, ou bien même, mettant mes pourboires de côtés, je regardais le temps passer à vive allure et tant mieux ! J’étais on ne peut plus heureuse lorsque je vis que j’avais fini mon service. M’approchant du brun je pris son verre l’air de rien pour en boire une gorgée, comme si c’était permis. « Je vais me changer, je te rejoins ! » Souriant franchement, je filais alors dans les vestiaires pour prendre ma veste et mon sac. Fumant une clope le temps de me décontracter, je filais dans l’arrière bar, prendre une bouteille de Whisky l’air de rien avant de sortir pour aller du côté de Stew. M’approchant de lui je le pris par le bras, lui faisant signe de me suivre. Marchant en évitant les gens, je le tirais dans le fond du bar, loin des gens, loin de tout le monde. Arrivant dans un coin sombre, je posais mes fesses sur la banquette rouge sombre avant le poser la bouteille sur la table. Le laissant s’installer je pris son verre. Un verre pour deux, c’était largement suffisant. Le remplissant généreusement, je le pris pour en boire une longue gorgée avant de le lui rendre. « C’est ça de bosser dans le bar, tu peux boire gratuit… » Soufflai-je doucement en m’enfonçant bien dans le dossier de la banquette. Baillant lentement je croisais mes jambes en tournant un vague circulaire autour de nous. Il y avait du monde, mais c’était encore raisonnable. Me sortant une nouvelle clope, je soupirais lentement l’allumant, tendant une à Stew en souriant en coin la lui allumant, tirant longuement dessus, laissant la fumée inhaler mes poumons. « Alors, ton boulot ? Ça marche ? » On savait tous les deux ce qu’il faisait comme boulot, il n’avait pas à me le cacher, je n’étais pas dupe. Prenant à nouveau le verre j’en bus trois grande gorgée avant de le poser sur la table pour qu’il puisse en boire, je ne le quittais pas du regard, souriant en coin, un sourire qui en disait long.
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MessageSujet: Re: Et je te poignarderai avec délection... S&S   Dim 5 Fév 2012 - 18:48


→ Soà-Evanà & Stew


« T’as pas idée, comme je sais bien parler aux hommes, chéri… » Sa joue frôlant la mienne, le souffle de la jeune femme se percutant contre mon oreille. N’importe qui pourrait faire tomber ses barrières. Elle était très sexy même dans sa manière de parler. Un sourire se plaça sur mes lèvres et je ne pu le réprimer. Ce qui était sûr c’est qu’effectivement elle savait parfaitement bien parler aux hommes. Elle connaissait leur point sensible que ce soit l’alcool et les jolies femmes. Nous étions tous les mêmes, tous. Pas la peine de dire qu’un homme vaut mieux qu’un autre ce n’est pas vrai, une belle paire de jambe, un corps fantastique fait plonger même l’homme marier depuis vingt ans. C’est ainsi que la nature est faite. C’est triste mais je ne vais pas changer le monde. Surtout que moi ça me gêne absolument pas puisque je ne suis pas en couple. Glissant mes lèvres dans le liquide ambré, je me sentais bien mieux après une gorgée ou deux de cet alcool si délicat. Je lui annonçais que je faisais un break dans ma soirée, parfois on a besoin de ça pour ne pas péter les plombs. C’était vitale pour moi ce soir de cesser mes activités et de prendre un bon verre. Je reprendrais peut être plus tard, ou peut être pas, ça dépendra de qui j’aurais sous les yeux toute la soirée et de qui j’essayerais de séduire. Pour l’instant la jeune femme était toujours présente près de moi et même si quelque fois sa présence me mettait mal à l’aise, là je dois dire que ça ne me faisait rien qu’elle soit là.« Boulot ? Sexe ? Ou autres ? » Très bonne question. Qu’est ce que j’étais venue chercher par ici, qu’est ce que je ferais ensuite ? Après quelques verres peut être que je retournerais bosser dans une ruelle sombre et que je rencontrerais la femme avec qui je passerais le reste de la nuit. C’est ainsi que je fonctionne du moins de temps à autre parce que je ne suis pas particulièrement fan des droguées. « Pourquoi pas les deux ? Je peux très bien liait l’utile et l’agréable. » Tant qu’à faire puisque j’étais bloqué dehors autant trouvé de quoi faire passer le temps. Des âmes esseulées comme la mienne il y en avait partout. J’avais de la chance désormais ce n’était plus vraiment la mode des couples, les femmes cherchaient simplement un homme pour une nuit de plaisir et rien que ça. Moi je n’avais pas besoin de mentir et je n’avais plus qu’à prendre ce qu’elles m’offraient.

Je lui demandais par la suite à quelle heure elle finissait, je lui offrirais un verre si elle ne finissait pas trop tard. Puisqu’elle semblait avoir enterré la hache de guerre en m’offrant un verre je pouvais faire de même pour montrer que je n’étais pas qu’un sale bougon et que je pouvais être gentil de temps à autre. Je me doute parfaitement que la jeune femme avait l’habitude d’entendre ce genre de phrase donc je lui dis cela sur le ton le plus calme possible, je ne souhaitais pas qu’elle croit que je cherche à la séduire et à la ramener chez moi. C’était une simple question. « Dans moins de vingt-cinq petite minutes… Si t’es toujours là, je pourrais être ta compagne de boisson… » J’hochais la tête en la regardant partir. Je ne comptais pas fuir, de toute manière en vingt cinq minutes je n’aurais pas bu suffisamment de whisky pour pouvoir repartir bosser j’avais donc besoin de plus que ça. Et puis comme je le disais sa présence ne me gêner absolument pas, au contraire, je pourrais presque l’apprécier si je n’avais pas l’appréhension qu’elle me plante d’un seul coup. Pendant ce temps elle ne m’a pas oublié plus qu’elle est venue remplir mon verre de temps en temps. Elle est venue prendre mon verre et a bu dedans alors que je discutais avec une jeune femme. « Je vais me changer, je te rejoins ! » Je n’ai pas eu le temps de répondre quoi que ce soit qu’elle était déjà partie, cette femme est un véritable volcan, néanmoins comme je ne suis pas de bois je laissais mon regard parcourir ses courbes l’espace d’un instant tout en terminant mon verre. Quelques instants plus tard je la suivais à travers la salle pour s’installer dans un coin plus sombre. Je m’assois donc sur la banquette à ses côtés alors qu’elle ouvre une bouteille et en sert un bon verre. « C’est ça de bosser dans le bar, tu peux boire gratuit… » C’était les bons côtés je suppose. Enfin ça devait être bien pour les gens comme moi qui buvais beaucoup mais pour ceux qui ne prenaient rien ça devait être mortel de bosser parmi autant de personnes saoules. Souriant j’attrapais mon verre quand elle me l’a tendu pour en boire quelques gouttes. « J’ai l’impression de m’être fait avoir j’aurais mieux fait de prendre un boulot de barman. Enfin ton patron serait en déficit si je venais boire gratuitement tous le temps. » Tu m’étonnes vue la descente que j’avais le bar ferait faillite très rapidement. Mais c’est vrai que ça me correspondrait quand même beaucoup plus que dealeur, étant donné que la drogue et moi nous n’étions absolument pas amis. « Alors, ton boulot ? Ça marche ? » Bonne question. Mon boulot allait toujours bien, j’allais toujours bien, du moins en façade, parce que par derrière c’était différent. J’ai donc pris la cigarette qu’elle m’offrait généreuse, je l’ai glissé entre mes lèvres avant qu’elle ne me l’allume. Tirant dessus en douceur je me suis enfoncé dans la banquette avant de répondre. « Humm… disons que ça va plutôt bien. Quand personne ne m’empêche de bosser ça va. » Oui parce qu’on vient aussi m’empêcher de bosser, comme quoi même les dealeurs sont emmerder avec les gens. Pas obligatoirement des flics. « Et toi ? Pas trop désagréable d’avoir toute la gent masculine à tes pieds ? » Elle savait qu’elle plaisait c’était une évidence, Soà était de ces femmes que l’on voit du premier regard. Une jolie blonde aux courbes parfaites et au regard étincelant. Puis elle avait de la conversation, loin des stéréotypes de la belle blonde totalement godiche.
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MessageSujet: Re: Et je te poignarderai avec délection... S&S   Mer 8 Fév 2012 - 14:41


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Stew & Soà-Evanà



« Pourquoi pas les deux ? Je peux très bien liait l’utile et l’agréable. » haussant un sourcil, je le regardais de façon on ne peut plus provocante avant de me pencher vers lui. Je me doutais bien que Stew était du genre à avoir quelques nanas dans son lit. C’était pas du tout le genre de mec à se casser à aimer quelqu’un. Non, il était surement un de ces mecs à aimer les filles, aimer une bonne paire de cuisse afin de s’y glisser entre pour s’amuser pendant le laps d’une nuit, ou matinée… « Pourquoi ça ne m’étonne pas de toi ? Petit tombeur… » soufflai-je doucement en mordillant mes lèvres avant de filer m’occuper d’autre client. Vingt-cinq minutes c’était ce qu’il me restait avant de finir, et je pris le temps de resservir de temps en temps Stew avant de lui annoncer que j’allais récupérer mes affaires. Une fois fait, je pris le temps de fumer une cigarette tranquille, toute seule, un petit plaisir personnel. Une fois prête, je filais de l’autre côté du bar avec une bouteille de whisky à la main. Faisant signe a Stew de me suivre, je le fis venir au fond assez éloigné du monde. Servant le verre je lui filais une clope la lui allumant rapidement avant de faire de même avec la mienne. Paradis sur terre. Pouvoir boire tranquillement dans un bar et surtout de façon totalement gratuite, autant dire que ce n’était pas donné à tout le monde, il avait eu de la chance de tomber sur moi, car d’autre n’aurait pas fait cela. En même temps… J’étais la seule à le faire dans la boite… « J’ai l’impression de m’être fait avoir j’aurais mieux fait de prendre un boulot de barman. Enfin ton patron serait en déficit si je venais boire gratuitement tous le temps. » Secouant doucement la tête de façon négative, je passais brièvement ma langue sur mes lèvres. Owen était un patron plutôt cool, je n’allais pas cracher sur lui. Un patron plutôt mignon, sympathique, qui savait aider quand il y avait du monde.

D’autre patron, ne prendrait même pas la peine de venir donner un coup de mains pour servir des gens. Trop de monde, trop de bassesse dans cet acte. Puis il me payait assez bien. Après tout j’étais la seule du groupe à avoir des diplômes dans le domaine des cocktails. « Il est vrai qu’au vu de ta descente, je crois qu’il t’aurait rapidement viré en fait… tu sais y’a une période d’essai, je crois que t’aurais pas tenu la semaine… Avec tout l’alcool qu’il y a dans ce bar, et dans la réserve… Il aurait rapidement vu ton penchant pour l’alcool ! Tu bois tant que ça ? » Demandai-je un tantinet curieuse pour le coup. J’avais vu qu’il avalait le scotch comme si c’était de l’eau, mais beaucoup de monde le faisait, sans pour autant être alcoolique ou avoir un réel penchant pour ce liquide ambré. Soupirant quelque peu, je me callais bien au fond du dossier de la banquette tirant franchement sur ma clope pour sentir la fumée inhaler mes poumons. Fumer c’était tout un art, c’était une drogue cette merde, mais bon on devait tous mourir, alors d’un cancer ou écrasé par une voiture… On s’en fout. Sans perdre de temps, je lui demandais comment allait son boulot, histoire de savoir mais aussi d’engager la conversation. Nous n’allions tout de même pas boire sans parler une seule seconde ça serait assez bizarre dans un sens. « Humm… disons que ça va plutôt bien. Quand personne ne m’empêche de bosser ça va. »Souriant en coin, je relevais vaguement le regard vers lui, me sentant quelque peu concerné, puisque je l’avais déjà dérangé en plein boulot. Mais il était clair que ça ne devait pas être agréable tous les jours, quand on a un boulot de la sorte. Je savais personnellement que moi, je ne pourrais jamais arriver à faire ce genre de boulot. Je tuerais tout le monde et sans le moindre regret bien entendu. Tirant longuement sur ma clope, je détournais le regard avec paresse, scrutant le bar sans pouvoir m’en empêcher. « Et toi ? Pas trop désagréable d’avoir toute la gent masculine à tes pieds ? » Haussant un sourcil, surprise d’une telle question je me mise à rire avec douceur. Il était vrai que j’avais pas mal d’homme à mes pieds, mais ce n’était pas pour autant que je couchais ou faisait quoi que ce soit avec eux… J’étais loin d’être celle qui couche non-stop… Si je couchais je tuais en général… Mais ça c’est incontrôlable, j’ai beau tenté de me préserver, ma maladie prend toujours le dessus. « C’est quoi cette question ? T’es bien le premier à me la sortir… » soufflai-je doucement en prenant le verre pour en boire une longue gorgée. Tapotant doucement mes doigts sur la table, je baissais furtivement le regard avant de le regarder à nouveau. « Parfois c’est énervant, éreintant même… mais quand ce sont de joli parti… C’est tout autre chose. Ferais-tu parti de cette gente masculine ? » Demandai-je d’une voix totalement sensuelle, tout en me penchant lentement vers lui. Mon sourcil s’arquant, je pouvais presque sentir son souffle sur mon visage, tellement, je m’étais penchée vers lui, mon regard totalement planté dans le sien. L’air de rien, comme pour le déstabiliser un peu plus, je posais ma main libre sur son genou, la remontant avec extrême lenteur le long de sa cuisse comme pour le provoquer, mon regard se faisant quelque peu provoquant à son tour.
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MessageSujet: Re: Et je te poignarderai avec délection... S&S   Mar 14 Fév 2012 - 23:29


→ Soà-Evanà & Stew

« Pourquoi ça ne m’étonne pas de toi ? Petit tombeur… » Oui je pouvais bien l’avoué je me plaisais à être un tombeur. Je suis un homme à femme et ça depuis que je suis en âge de connaître sur le bout des doigts les femmes. Tomber amoureux ce n’est pas pour moi. Tomber amoureux c’est devenir faible. Devenir dépendant et je ne voulais être ni faible ni dépendant. Et en plus de ça je ne côtoie pas suffisamment de femmes dites normales pour tomber amoureux. Je côtoie le plus souvent des drogués, des prostituées ou simplement des femmes trouvaient dans des bars qui ne cherchent que le simple plaisir qu’apporte la chair. C’est parfait parce que c’est la seule chose que je veux. Je ne souhaitais pas entendre de je t’aime. Je ne veux pas voir de sentiment dans le regard. Je ne veux qu’une simple petite partie de jambe en l’air pour m’amuser et simplement ça. J’étais jeune j’avais tout le temps de voir venir puis comme je ne vivrais surement pas longtemps je ne souhaitais pas laisser veuve et enfants seul. Au moins quand je partirais je serais seul. Totalement seul et personne ne me pleurera. Ce n’était pas triste c’était le cycle de la vie. Je regarde Soà se mordre les lèvres avant de partir travailler et je ne m’empêche pas de regarder un peu son corps alors qu’elle est dos à moi. Quoi ? Je suis un homme j’apprécie les belles femmes. Puis j’ai une certaine tendance à être attirée par les femmes à moitié psychopathe c’est mon côté masochiste je pense. Vingt cinq longues minutes plus tard nous partions tous les deux dans un coin tranquille afin de boire un peu et de discuter de tous et de rien. J’apprécié la bouteille qu’elle nous a ramenés j’étais un amateur d’alcool c’était mon plus grand défaut avec la cigarette qui grille petit à petit entre mes doigts. Si je travaillais dans un bar mon patron ferait faillite et moi je serais saoul du matin jusqu’au soir. Il ne faut pas croire mais l’alcool dans les bars et celui que je consomme chez moi sont une ruine et font un énorme trou dans mon argent. Certes j’en ai suffisamment mais quand même. « Il est vrai qu’au vu de ta descente, je crois qu’il t’aurait rapidement viré en fait… tu sais y’a une période d’essai, je crois que t’aurais pas tenu la semaine… Avec tout l’alcool qu’il y a dans ce bar, et dans la réserve… Il aurait rapidement vu ton penchant pour l’alcool ! Tu bois tant que ça ? » Question piège. Est-ce que je buvais tant que ça ? Déjà je m’accorde un ou deux verres en rentrant chez moi vers les cinq heures du matin. Ensuite à midi j’en reprends u autre. Avant de bosser encore un ou deux. Je fais une pause entre tout ça… Oui je buvais énormément. Oui j’étais alcoolique. Je buvais depuis l’âge de quinze ans alors évidemment l’alcool c’est vite devenu un moyen de décompresser. Je me racle la gorge avant de prendre une taffe de ma cigarette et de laisser la fumer s’éclipsé doucement. « Oh mais non pas du tout juste quelques verres de temps en temps. Multiplié par encore quelques verres. Je dirais… Une petite bouteille de whisky tous les jours. Ça doit être à peu près ça oui. » C’est triste je sais mais c’est vrai. Ma mère qui me voit tous les tremblements de terre me dit que c’est bien dommage de se détruire avec l’alcool. Eh bien c’est mieux ça plutôt que de me jeter sous le premier train ou alors de consommer la merde que je vendais. Je faisais de mon mieux pour ne jamais avoir ce genre de tentation. La drogue une fois qu’on y touche plus jamais on en ressort. Plus jamais. J’avais tenu onze ans sans je n’allais pas inhaler ma première ligne aujourd’hui.

Après avoir parlé un peu de mon travail je lui demandais si ce n’était pas trop difficile de se faire draguer toute la soirée. Je n’étais pas idiot le trois quart des hommes était des mort de faim et sauter sur tous ce qui bouge. Non pas que Soà soit horrible au contraire mais ils essaient de dragués tout le monde dans ce genre de bar. « C’est quoi cette question ? T’es bien le premier à me la sortir… » Arf je dois être le premier à me rendre compte qu’elle savait parfaitement bien y faire avec les hommes, son comportement était déjà plutôt aguicheur sans être vulgaire bien entendu. Elle savait comment prendre un homme entre ses griffes et le lâcher quand elle le souhaitait. Je souriais sans répondre parce que je savais bien qu’elle me répondrait quand même. « Parfois c’est énervant, éreintant même… mais quand ce sont de joli parti… C’est tout autre chose. Ferais-tu parti de cette gente masculine ? » Joue pas à ça jeune fille. Sa main passait sur mon genou et je gardais mes yeux plantaient dans son regard. Tu ne me feras pas baisser ma garde. Je m’approchais aussi de son visage assez proche pour que l’on s’effleure mais pas que l’on se touche. « Mmh… Je ne sais pas encore j’y réfléchis sérieusement. » Je la provoquer de la même manière qu’elle, non pas en essayant de la charmer mais bien en lui prouvant que j’étais plus « fort » que le trois quart des hommes qu’elle avait dû aguicher de cette manière. Un sourire s’affiche tout doucement sur mon visage avant que je ne reprenne la parole. « Je suis curieux de savoir combien d’homme tu as eu avec ce regard ma belle. » Je me recule en lui faisant un clin d’œil puis en buvant une gorgée de mon whisky. Que le jeu commence mademoiselle…

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MessageSujet: Re: Et je te poignarderai avec délection... S&S   Mer 15 Fév 2012 - 23:13


₪ ET JE TE POIGNARDERAI AVEC DÉLECTATION

Stew & Soà-Evanà



« Oh mais non pas du tout juste quelques verres de temps en temps. Multiplié par encore quelques verres. Je dirais… Une petite bouteille de whisky tous les jours. Ça doit être à peu près ça oui. » Une petite bouteille de whisky par jour ? Il n’y allait pas avec le dos de la cuillère c’était clair. Je pouvais donc constater à quel point il taquinait la bouteille, à quel point il avait l’air d’être accro… Depuis combien de temps ? Ça je ne le savais pas et je ne savais pas si je voulais le savoir réellement… C’était juste dommage pour lui dans un sens, parce que l’alcool créait des soucis, comme les problèmes de foie, de cirrhose et j’en passe. En clair c’était loin d’être un truc super. « Une bouteille c’est tout de même énorme t’es au courant ? Tu devrais peut être ralentir non ? » soufflai-je en plongeant bien mon regard dans le sien souriant à peine. Nous servant à boire, je fus on ne peut plus surprise par sa question à savoir si je n’en avais pas marre d’avoir toute la gente masculine à mes pieds. Surprise de son tact, je posais lentement ma main sur son genou pour répondre tout en lui faisant un peu de rentre dedans. « Mmh… Je ne sais pas encore j’y réfléchis sérieusement. » Haussant un sourcil, je le regardais longuement en baissant furtivement mon regard sur ses lèvres avant de le relever pour croiser son regard d’un bleu totalement translucide. Est-ce qu’il était en train de me provoquer ? Est-ce qu’il voulait quelque chose mais qu’il voulait que je fasse à sa place ? J’en avais bien l’impression… « Je suis curieux de savoir combien d’homme tu as eu avec ce regard ma belle. » souriant en coin, en haussant un sourcil, je le regardais, interceptant alors son clin d’œil, souriant de plus en plus. Que le jeu commence, il venait plus ou moins de me défier, alors je n’allais tout de même pas refuser…

Passant brièvement ma langue sur mes lèvres je lui piquais le verre sans le quitter un seul instant du regard buvant cul sec celui-ci, avant de le poser sur la table. Ma main sur son genou toujours présente, je l’a remontais le long de sa cuisse l’air de rien, comme si j’avais le droit alors que dans le fond, je ne savais même pas si je l’avais… M’approchant de lui, je passais brièvement mes doigts le long du haut de son pantalon, glissant mes doigts sous son haut caressant alors sa peau mes ongles caressant celle-ci, pour lui donner la chair de poule. « Tu y réfléchis sérieusement ? Tu ne sais donc pas ce que tu veux ? » Demandai-je doucement en passant très lentement ma langue sur mes lèvres, comme pour le provoquer. Je n’allais tout de même pas faire tout le boulot à sa place… mon corps tremblant, violemment, je laissais de côtés mes pulsions meurtrières, luttant contre l’envie si brutal de sentir un couteau rentrer dans la chair humaine. Ma mâchoire se contractant, je baissais furtivement le regard suivant la main avant de regarder son corps avec minutions, soupirant alors lentement. « Crois-tu que je suis une croqueuse d’homme ? Que je suis de celle qui drague tous les hommes et couche avec juste pour le plaisir sexuel ? » Murmurai-je doucement en me rapprochant alors de lui ma main tirant sur son haut, passant une de mes jambes entre les siennes, comme pour le provoquer un peu plus. On aurait pu croire que je draguais l’un de clients de ma sœur pour le tuer… Et rien qu’à cette pensée, l’envie fut présente. Les pulsions dans mon corps, le sang battant a tout va dans mes veines, mes sens totalement développé, j’avais envie de tuer, j’avais envie de sang, de domination… Essayant de chasser ses pensées de ma tête pour ne pas déraper, du moins pas dans le bar, dans lequel je bossais, je lui lançais un regard totalement remplit de désir, essayant de voir ce qu’il allait faire, essayant de capter sa façon d’agir. Me redressant lentement j’enlevais ma veste l’air de rien, arrangeant alors mon débardeur dévoilant plus ou moins la naissance de ma poitrine.
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MessageSujet: Re: Et je te poignarderai avec délection... S&S   Sam 18 Fév 2012 - 0:48


→ Soà-Evanà & Stew

« Une bouteille c’est tout de même énorme t’es au courant ? Tu devrais peut être ralentir non ? » Certes une bouteille par jour semblait énorme mais bon je ne comptais pas ralentir, j’avais personne dans ma vie alors peu importe que je fasse un coma éthylique, que je me tue en voiture ou que je meurs d’une cirrhose personne ne le saura. Ça fera un dealeur de moins sur la terre et alors ? Ce n’est pas très important au fond. Hochant les épaules je ne prenais pas mal ce qu’elle me demandait là c’était une question comme une autre, au même titre que est ce que ça va ? C’était une discussion que je pouvais tenir sans grand souci, j’étais alcoolique je ne le cachais pas, je le savais parfaitement bien. Et puis je bois depuis l’âge de seize ans à force on se rend compte que ce que l’on fait devient régulier, machinale, un verre par ci, un verre par-là, on n’est pas alcoolique, puis ça devient souvent, ça revient tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, pas un seul jour sans boire. C’était ainsi je n’allais pas m’en plaindre c’était mon rituel depuis longtemps désormais. « Arf tu sais faut bien mourir de quelque chose. Je préfère que ce soit de l’alcool que d’une balle en pleine tête. » Cette manière de vivre, ce je m’en foutiste pour ma propre existence c’était quelque chose que j’avais appris à faire, j’avais appris à vivre en me foutant de ce que le futur me réserveras. Certains disent que c’est triste de continuer une vie de cette manière, moi je trouve que c’est la meilleure manière d’avancer. Je n’attends rien de la vie et elle n’attend rien de moi. Parfait. Gentiment je lui demandais ce qu’elle pensait de la gent masculine et de sa manière de s’accrocher à ses pieds, je n’étais pas dupe, la demoiselle était charmante et très sexy elle devait avoir une liste de prétendant terriblement conséquente. Puis elle titillait en douceur, me demandant franchement si je faisais partie de sa liste, je faisais exprès de la provoquer, de la défier, j’avais envie de jouer ce soir, voyons voir qui sera le meilleur de nous deux. Je regardais sa langue parcourir ses lèvres pulpeuses puis elle m’arracha le verre des mains pour terminer d’un trait le fond de celui-ci. Je souriais en la regardant faire, sentant ses doigts glissés sur ma jambe et remontait jusqu’à ce qu’elle repousse un peu le bas de ma chemise et qu’elle joue avec ma peau. Ça c’était bas comme pratique, ses ongles glissant sur ma peau me donnaient la chair de poule très rapidement.« Tu y réfléchis sérieusement ? Tu ne sais donc pas ce que tu veux ? » On t’a jamais dit de ne pas provoquer un homme ? Surtout un homme qui aime les femmes et qui aime séduire en plus ? Je souris sans rien répondre, me mordillant la lèvre l’espace d’un instant en sentant toujours ses doigts fins sur ma peau. « Crois-tu que je suis une croqueuse d’homme ? Que je suis de celle qui drague tous les hommes et couche avec juste pour le plaisir sexuel ? » Stew t’es pathétique fait gaffe à la veuve noire, Soà est loin d’être une femme comme les autres et je sais qu’elle risque de me piquer à n’importe quelle moment mais bon que voulez-vous je reste un homme, un être humain et parfois notre cerveau grésille et quand on a plus de cerveau ben ça fait mal. Je la regarde se relever légèrement pour retirer sa veste. Je rêve, elle me provoque totalement là. Elle risque de le regretter. Ou est moi qui risque de le regretter. Je ne sais plus trop. Et puis l’alcool chauffe un peu trop rapidement les derniers neurones restant dans ma boite crânienne. Je me relève légèrement pour être à la hauteur de son visage, mes doigts bloque en douceur son menton. « Je crois que t’aimes jouer avec les hommes ma belle. » Pivotant ma tête légèrement je m’approchais de son oreille alors mes doigts glissait le long de sa clavicule. « On t’a jamais dit de ne pas provoquer un homme à femme ? » Je dois dire que j’étais envouté par son parfum. Ce mélange doux et fruité, tout le contraire de ce que cette femme était au fond.
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MessageSujet: Re: Et je te poignarderai avec délection... S&S   Sam 18 Fév 2012 - 2:27

« Arf tu sais faut bien mourir de quelque chose. Je préfère que ce soit de l’alcool que d’une balle en pleine tête. » Une balle dans la tête ? C’était là une mort bien trop facile à mon gout… Une mort trop rapide, on ne pouvait même pas profiter de la mort de la personne. Elle tombait comme une merde et ne bougeait plus. Le cerveau était grillé et voilà. Rien d’autre à faire… Alors qu’avec un bon couteau… Tu sais parfaitement durer le plaisir… J’étais fière de m’y connaitre… Je suis sûre que Stew lui serait moins content s’il savait que je savais parfaitement tuer avec un simple couteau… Il suffisait de bien planter, de toucher les bons endroits, tout simplement… « Oui, certes… Les morts lentes sont les mieux… » Soufflai-je doucement l’air de rien en plantant mon regard dans le sien. M’approchant bien de lui, je pris son verre pour le finir cul sec et le reposer sur la table, avant de poser ma main sur sa jambe pour le provoquer, la remontant en passant ma main sous sa chemise pour caresser sa peau et la lui griffer faiblement. Moi jouer de façon franche ? Bien sûr… Un homme ne résistait jamais à ce genre de provocation si franche venant d’une femme. Un homme reste un homme. « Je crois que t’aimes jouer avec les hommes ma belle. » Frissonnant longuement je baissais le regard en entrouvrant lentement la bouche. Il me provoquait. Il se jouait bien de moi. Je n’étais donc pas si folle que cela… Passant brièvement ma langue sur mes lèvres, je remontais ma main le long de son torse sous sa chemise. Il avait une musculature assez bien. Sa main sur ma clavicule, je sentis la chair de poule envahir ma peau.

« On t’a jamais dit de ne pas provoquer un homme à femme ? » Souriant en coin, en fermant alors les yeux, je me rapprochais franchement de lui, posant mon autre main sur sa taille, tandis que mon visage s’enfouissant dans son cou. Effleurant sa peau de mes lèvres, je remontais lentement à son oreille l’attrapant lentement du bout de mes dents, la tirant avec douceur sans vouloir lui faire mal bien entendu, je n’étais pas un monstre. Haha… Donnant un faible petit coup de langue sur celle-ci, m’amusant de mon piercing sur sa peau, je lâchais un bref mais doux petit rire. « J’aime terriblement jouer t’as pas idée… » soufflai-je lentement en griffant alors lentement un de ses pectoraux redescendant vers son nombril avant d’aller plus bas pour attraper le haut de son pantalon. Le provoquer, le rendre fou, c’était mon but ultime. L’amener quelque part et le tuer, l’envie de le tuer se faisait de plus en plus présent en moi. Je ressentais cette forte envie d’attraper un couteau et de le lui planter en plein ventre, voir ses entrailles sortir de sa chair, le sang couler de sa bouche, la vie quitter ses yeux. Je n’étais pas sadique du tout… Non, j’aimais terriblement ce que j’étais, même si parfois le fait de vouloir tuer me détruisait moi-même… Frissonnant longuement je passais lentement mes lèvres le long de sa joue y passant alors le bout de ma langue en même temps, laissant un faible trainé de bave sur celle-ci, un sourire narquois et coquin au bout des lèvres. « On ne me l’a jamais dit non, tu vas me faire quoi ? » soufflai-je lentement en caressant ses lèvres des miennes l’air de rien, sans pour autant l’embrasser, partant alors sur son autre joue, rien que pour le provoquer. Provocation, pure et simple. Rien de plus, rien de moins. J’attendais de voir ce qu’il allait faire…
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MessageSujet: Re: Et je te poignarderai avec délection... S&S   Mer 22 Fév 2012 - 1:31


→ Soà-Evanà & Stew

« Oui, certes… Les morts lentes sont les mieux… » Je ne sais pas si elles sont les miens mais en tout cas je n’ai pas vraiment envie d’y penser. Le fait que j’évoque une balle dans la tête ce n’est pas vraiment l’idée de l’année. Mais bon cette année a été ponctuée de tellement d’évènement que finalement ce n’est plus une arme à feu qui me fait peur. Je ne dis pas que je ne sens pas mon cœur battre la chamade en voyant le canon mais je ne suis plus aussi perturbé désormais. Néanmoins je préférais profiter de la vie avant que cette demoiselle prénommée mort vienne me prendre. Si je voulais fumer autant que je le fasse jusqu’au bout, si je voulais boire autant que je profite des joies de l’alcool tant que je peux encore, il sera temps de regretter dans quelques années, quand je serais plus vieux, si je deviens plus vieux évidemment. Là tout de suite je n’avais pas envie de me poser des questions, la jeune femme me proposait un jeu et comme tout bon séducteur je ne pouvais pas ne pas avoir envie d’y jouer. La provocation, la séduction c’était mon truc mais la demoiselle avait des atouts très convaincants. J’étais un homme à femme je voulais bien l’avoué mais je ne choisissais pas toutes les femmes, j’avais une faible pour celles qui savaient joués de leurs charmes, manipuler un petit peu les hommes, je n’aimais pas celle qui jouait les prudes avant de montrer qu’en fait elles sont plutôt bonne pour aller sur les trottoirs. Quoi ? Non je ne suis pas méchant mais c’est la vérité. La vulgarité ce n’est pas mon truc. Le fait que Soà me frôle, se mordille la lèvre, passe sa langue sur ses lèvres etc… Ce sont des petites choses qui lui donne ce plus, ce charme, puis derrière la bimbos blonde elle semblait plutôt intelligente, même très intelligente, ce qui est toujours un plus. Mes doigts frôlés en douceur sa clavicule, pas la peine d’être un bourrin et de la toucher partout pour la faire frissonner, juste la frôler ça irait, la frôler et la provoquer. Son visage dans mon cou je sentais son odeur et ses cheveux chatouillaient mon nez et mon visage entier. Ses lèvres effleurant ma peau me donnait quelques frissons qu’elle ne pouvait pas sentir. Jusqu’à ce qu’elle me mordille le lobe de mon oreille j’avais le contrôle elle ne sentait pas mes frissons et elle pouvait bien s’amusait avec mon cou ça irait. Mais bien sûr il a fallu qu’elle touche à un endroit sensible. Un long frisson roula le long de ma colonne vertébrale. Ça c’est vraiment petite mademoiselle McShanice. « J’aime terriblement jouer t’as pas idée… » Je grondais légèrement parce que là elle jouait avec moi et pas avec un abruti de son bar. Non pas que je me sente plus important que les autres seulement la voir s’amuser avec un homme quelconque ça m’aurait fait sourire et même rire mais là c’était de moi qu’il était question pas d’un inconnu. « On ne me l’a jamais dit non, tu vas me faire quoi ? » Saleté. Ses lèvres parcouraient les miennes me laissant un gout de trop peu sur les lèvres et surtout un gout d’inachevé. Avant même que je ne puisse prendre possession de ses lèvres elle glissa ses lèvres sur mon autre joue. Bien puisque tu veux jouer, on va jouer alors. Mes doigts attrapent en douceur son menton je glisse mes lèvres entre les siennes sans pour autant y déposé un réelle baiser, avant de prendre sa lèvre entre mes dents. Ne lui faisant pas de mal je mordillais celle-ci de manière à la provoquer mais à ne pas la blessée. « Joue pas avec moi tu vas perdre. » J’avais susurrer cela à quelques centimètres de ses lèvres. Puis celles-ci se sont déplacées sur sa mâchoire avant de l’embrasser sur la clavicule et de descendre à l’orée de sa poitrine sans pour autant m’y aventurer. Remontant dans son cou je mordillais sa peau alors que mes mains descendaient dans son dos pour s’agrippaient à ses hanches.

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