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| | Luxure, luxure quand tu nous tiens. | |
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ϟ PROVEHITO IN ALTUM
 | Sujet: Luxure, luxure quand tu nous tiens. Sam 1 Oct 2011 - 16:19 | |
|  Les mouvements de vas et vient, constant, presque répétitif étaient devenus une sorte d’habitude. J’étais une pute depuis maintenant quatre ans, et le nombre de fellation que j’avais faite, je ne les comptais plus. Il m’était même impossible de les compter tant j’en pratiquais par jour. Les hommes aimaient tellement à se faire sucer. En quelques minutes et le tour était joué ! Surtout quand on s’y connait et qu’on sait pratiquer la fellation comme je savais le faire. Tout était un art, un art de la luxure. Savoir mettre une capote avec la bouche, sans la déchirer, sucer le gars en le regardant droit dans les yeux, s’amuser de sa langue autour de son point sensible, le caresser de ses mains, la gober entièrement et gémir. C’était là les principales choses à faire chez un homme en pleine sucette pour le rendre totalement fou. Cent dollars la pipe, voilà ce que je facturais à mes clients pour une putain de pipe en cinq minutes. Mais bon dieu c’était tout de même cinq putains de bonnes minutes ! A ne pas négliger tout de même ! Le plaisir était intense et sensationnel. J’aimais à me jeter des fleurs sexuellement, c’était clair, j’étais une bonne pute de luxe et même si je n’aimais pas mon boulot, au moins je le faisais bien. L’argent me motiver pour payer cette foutue dette et m’en sortir une bonne fois pour toute. J’en avais marre de payer, marre de baiser, d’écarter les jambes de me faire fourrer constamment, de sentir une putain de queue me baiser alors que je ne rêve que d’une chose… Fermer mes cuisses pour ne plus avoir à subir ce genre d’humiliation… Vivre un putain d’amour idyllique avec Heath… Lui faire l’amour à lui… seulement à lui… Mais les rêves, sont fait pour être rêvé c’était bien connu… Vas et vient, vas et vient, la langue percutant son point sensible, je gobais entièrement son membre en relevant le regard vers cet homme, un client habituel, qui prenait a priori, beaucoup de plaisir. Tant mieux. Le sentant finir, le préservatif récupérant le tout, je me retirais rapidement lui laissant la capote. A lui de se l’enlever il avait l’habitude. M’essuyant rapidement la bouche de mes doigts, je souriais en coin avant de m’adosser contre un mur. « On se revoit dans deux jours même heure ma petite ! Hm tiens, les cinquante de plus qui font cent. » Souriant en coin récupérant l’autre moitié de l’argent, je le glissais rapidement dans mon soutiens gorge avant de le laisser partir. Fermant la porte a clé, je pris mon sac, ma brosse a dent et mon dentifrice. Une fois devant le lavabo, j’entrepris de bien me brosser les dents avec conviction. S’il y avait bien quelque chose que je ne supportais pas, c’était bien ça ! Sentir le préservatif, avoir la gueule puante et j’en passe. Non, j’étais une bonne pute, une pute de luxe et je me devais d’être… Correct et présentable ! Une fois les dents propres, je rangeais l’argent dans mon sac partant alors de la chambre. Je n’avais plus de rendez vous pendant deux heures, autant aller faire le trottoir, histoire de racoler quelques nouveaux client et me remplir les poches, ainsi que celle de Heath. Le sac sur l’épaule, une clope au bec, je quittais la chambre, claquant mes talons aiguilles sur le sol. Habillé d’un pantalon en cuir extrêmement moulant et taille basse, j’avais mit un bustier noir faisant remonter ma poitrine pratiquement pas cacher, entrevoyant quelque peu la couleur de mes tétons. De la provocation pur et dure, mais j’étais classe… Je n’avais pas ces mini jupe sans culotte, ou ces talons aiguille de pute, non, moi je m’habillais toujours simple, classe, plus en tenue de soirée qu’autre chose et ça plaisait. Je ne voulais pas baiser n’importe qui non plus… Marchant longuement sur le trottoir, j’analysais les filles qui apparemment n’attrapaient rien ce soir. Et ma venue sur le trottoir ne les arrangeait pas. J’étais la seule pute de luxe d’Heath. La seule… Et j’étais la seule à avoir les prix beaucoup plus élevé, forcément… Et je ramenais toujours plus de dix milles par jour… parfois même vingt milles, tout dépendait des clients de ce que je faisais et de ce que j’arrivais à voler. Je ne supportais pas que l’on me touche… Et ça ils étaient prévenus… La moindre caresse était à deux cent dollars… Alors ça partait vite… Mais quand on baise la haute société de Chicago… l’argent rentre vite. M’installant au milieu du trottoir fumant tranquillement ma clope je fixais les passant, l’air de rien, comme si j’étais une simple touriste parmi tant de pute banale. Me demandant ce que faisais Heath, est ce qu’il pensait à moi ou pas ? Ou… Ou je n’en savais rien, nous étions si proche maintenant… Tellement proche… Ces baisers échangés… Ces quelques caresses, regards... Mon cœur qui battait la chamade a chaque instant… Je ne pouvais que l’aimer de plus en plus… Terriblement l’aime même ! Entrevoyant une fille se dirigeant vers moi, son regard fixé sur moi, j’haussais légèrement un regard en souriant en coin. Coucher avec une nana ? Pourquoi pas… Je n’avais qu’une cliente fille pour le moment, Havannah, mais une autre ne me dérangerait en aucun cas ! Ecrasant ma clope contre le mur, jetant le mégot dans une poubelle, je lui fis un sourire large, la détaillant longuement du regard. Casque sur les oreilles, chemise a fleur transparente… C’était une pute ou une cliente ? Riant doucement en passant ma main dans mes cheveux, penchant la tête sur le côté, je me demandais si de la musique passait dans son casque… « Que puis-je pour toi ? Un petit moment de folie ? C’est tout a fait faisable ! tu seras bien plus mouillante nue que fringuée ma belle ! »  Froid - Égocentrique - Égoïste - Narcissique - Orgueilleux - Cachotier - Vicieux - Violent - Lunatique - Râleur - Grincheux - Vaniteux - Prétentieux - Hautain - Méprisant mais Sensible - Attentionné - Triste - Attachant - Blessé - Adorable - Protecteur - Aimant. Beau - Parfait - Baisable - Mouillant - Perfection - Sexcitant ! Bref, Heath on baise ? |
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 | Sujet: Re: Luxure, luxure quand tu nous tiens. Mar 11 Oct 2011 - 13:26 | |
| Une belle journée en perspective, voilà ce que pensait Bambie en se levant ce matin-là. Pas de clients à servir aujourd'hui pour cause féminine, mais une liste déjà pleine pour le lendemain, voilà le genre de chose qui la mettait de bonne humeur dès le matin. Elle jeta un coup d'oeil à son agenda, repérant qu'elle n'aurait pas le temps de manger. Ce détail ne lui fit pas le moindre effet tant elle avait hâte de reprendre le travail. Contrairement à Isobel, Bambie aimait son travail. Elle ne connaissait que cela, ne savait faire que cela, et ça lui convenait ainsi. Mais ne vous méprenez pas pour autant : elle adorait ses trois jours de vacances mensuels, et savait en profiter comme peu de personnes profitent de leurs moments de répit.
Elle avait déjà fait du shopping dans la semaine, avait trainé dans les rues de Chigaco la veille. Assise en tailleur sur son lit, elle cherchait à savoir quelle serait son occupation de la journée. Soudain, une idée de génie traversa son esprit. En fait, une idée pas si nouvelle que cela : ne pas pouvoir « pratiquer » ne voulait pas dire qu'elle ne pouvait rien faire de professionnel. Aujourd'hui, elle irait se vendre. Car jamais Bambie n'abandonnait jamais son but de vue : elle désirait plus que tout grimper dans la hiérarchie des péripatéticiennes. Une fois cette décision faite et un bol de céréale avalé, elle quitta son large T-shirt blanc, informe, et, il faut l'avouer, sale. Elle le jeta sur un tas de vêtements qui attendaient tous d'être lavé. Il allait bientôt falloir faire une machine. La jeune femme haussa les épaules et détourna rapidement son attention de son linge sale pour se concentrer sur ce qu'elle allait porter aujourd'hui. A vrai dire, elle n'en avait rien à foutre : elle pouvait s'habiller comme un sac, elle était en vacances ! Elle jeta son dévolu sur un slim noir, un magnifique soutien-gorge en dentelle noir qui laissait deviner ses tétons, et une chemise à fleur transparente. Pour compléter le tout, elle enfilait des baskets fleuries également. Contrairement à beaucoup de ses collègues, Bambie avait gardé son âme d'enfant et dès qu'elle le pouvait, revêtait des vêtements d'un style totalement autre. Elle n'avait jamais vraiment compris pourquoi les prostituées tenaient tant que cela à être vulgaire en toute occasion, et admirait les rares qui ne le faisaient pas. Voilà ce qu'elle voulait devenir : un objet sexuel de luxe, qui n'a pas besoin de montrer la moitié de la marchandise pour attirer.
Elle se perdit comme bien souvent dans ses rêveries. Le jour où elle deviendrait une prostituée de luxe, elle accompagnerait des hommes en costards à des soirées, où ils l'exhiberaient avec fierté, elle, dans sa robe de soie. Le jour où elle troquerait les mini-jupes en latex contre des robes de voiles laissant deviner seulement la texture onctueuse de sa peau. Le jour où elle pourrait regarder un homme droit dans les yeux, lui sourire, mutine, et lui demander une somme à quatre chiffres. Le jour où elle se sentirait désirée pour son corps plus que par l'excitation d'une fille avec trois bouts de plastique sur les fesses. Bien sur, elle n'abandonnerait pas le côté plus vulgaire qu'impliquait son métier. Elle aimait trop disparaître dans une salle de bain et réapparaitre quelques instants plus tard, toute de cuir vêtue, pour voir le visage de son client s'épanouir dans l'attente du plaisir. Elle aimait trop se laisser attacher et sentir son excitation, son envie pour elle, monter. Mais elle aimait aussi, et surtout, le contact entre leurs peaux, de leurs corps. Personne ne la dégoûtait, et pour cette raison, elle se retrouvait souvent avec les papis qu'aucune collègue n'acceptait. Elle les regardait dans leurs yeux voilés par l'âge, et découvrait leur âme par les sensations qu'elle y lisait. Elle caressait timidement leur peau ridée... Un jour, elle en accompagnerait un à un gala de charité. Il lui avait promis de l'emmener mais n'était jamais revenu. C'était la première fois qu'elle s'était sentie proche de la réussite. Mais il n'avait jamais réapparu. Alors, aujourd'hui, elle irait dans les rues de Chicago, et elle trouverait un proxénète qui l'accepterait dans ses rangs.
Une lueur ambitieuse dans les yeux, elle quitta son minable appartement qu'elle aimait pourtant énormément. Son casque vert sur les oreilles, elle marchait à pas rapides, sachant exactement où elle se dirigeait. Sa tête se balançait en rythme avec les riffs des White Stripes qu'elle écoutait, et le tempo des différentes chansons faisait varier la vitesse de sa marche de manière indistinguable. Enfin, elle arriva sur le boulevard des putes. Oh, ce n'était pas le seul dans cette grande ville qu'est Chicago, mais c'en était un plutôt réputé. Elle ralentit la cadence de son pas et ôta son casque de ses oreilles pour le laisser tomber sur son cou, retenant ses longs cheveux lâches. Elle passait rapidement devant les filles les plus communes, talons en plastique et jupe en latex, maquillage à outrance et poses suggestives. Soudain, elle repéra une jeune femme à l'aspect singulier. Pantalon moulant et bustier noir, chaussures à talons mais non vulgaires, cheveux bruns magnifiques et regard éclatant. Elle s'approcha d'elle d'un pas sur et s'arrêta net, ne sachant soudainement plus quoi dire. De toute façon, la prostituée s'en chargea : « Que puis-je pour toi ? Un petit moment de folie ? C’est tout à fait faisable ! Tu seras bien plus mouillante nue que fringuée ma belle ! » Si elle prenait les filles, c'était déjà un bon signe. Bambie considéra l'offre, faisant semblant de fouiller ses poches à la recherche d'argent. « Combien tu prends? » A l'annonce du prix, Bambie faillit avaler sa salive de travers. Elle avait frappé à la bonne porte.
« Malheureusement, pas aujourd'hui... Elle laissa passer quelques secondes, cherchant la meilleure manière d'introduire sa question. Je... euh, en fait voilà, je voudrais, hum... Comment vous en êtes arrivée là ? » Se rendant compte de ce que pouvait sous-entendre sa question, qui ressemblait beaucoup à celle des journalistes qui voulaient tous faire des reportages pathétiques sur la conditions de ces pauvres filles condamnées à vendre leur corps, elle secoua la tête, se racla la gorge, et tenta de recommencer. « Je veux dire, si haut dans l'échelle ? » Cette fois, le ton de sa voix était posé, et sous-entendait clairement qu'elle était dans la branche aussi. Bambie sourit.
Elle dévisageait du regard cette magnifique femme. Vraiment, si elle avait eut les moyens, elle lui aurait sauté dessus de suite. |
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 | Sujet: Re: Luxure, luxure quand tu nous tiens. Ven 14 Oct 2011 - 16:18 | |
| « Combien tu prends? » La détaillant longuement du regard, cette petite, qui devait avoir dans mon âge voulait vraiment coucher avec une pute ? Soit j’étais en train de rêver, soit le monde avait bien changé… que des hommes de mon âge viennent me demander, ok, mais des femmes ? C’était on ne peut plus surprenant comme chose, il fallait bien le concevoir… Mais après tout si elle voulait baiser, je n’allais pas dire non, du fric c’est du fric après tout… Faisant faiblement claquer ma langue contre mon palet, je plongeai mon regard dans le sien tout en lui susurrant les prix, surement bien trop haut pour elle. « Malheureusement, pas aujourd'hui.. » Souriant en coin, j’avais donc raison, elle n’était pas assez riche pour cela, et ça se voyait à sa petite tenue de gamine. Elle était habillée de façon simple, trop jeune, déterminant qu’elle n’avait pas assez d’argent pour concevoir de faire des choses avec une pute… Encore moins avec une pute de luxe ! Il n’y en avait pas des masse sur Chicago, on était peu nombreuses, j’en connaissais quelques unes par ci par là, bossant pour d’autre mac, ou étant libre. En tout cas moi, je savais une chose, j’étais bien la seule pute de luxe bossant pour Heath, et le connaissant c’était quelque chose de flatteur. « Ni dans la semaine, ni dans le mois… Mes prix augmentent progressivement tu sais… » Susurrai-je amusé l’air de rien. « Je... euh, en fait voilà, je voudrais, hum... Comment vous en êtes arrivée là ? » Haussant un sourcil à sa question franche mais peut être, surement mal placé, je la détaillais longuement du regard. Une journaliste ? Non, trop jeune, trop jeune et surtout bien mal fringuée… J’avais ce cliché de ses foutues fouille merde bien fringué en tête.
« Je veux dire, si haut dans l'échelle ? » Passant rapidement ma langue entre mes lèvres, un léger sourire se logeant alors sur mon visage, je ne pus m’empêcher de lâcher un bref rire. Elle était bonne celle là, c’était bien la première fois que l’on me posait une question de la sorte… Détournant le regard, non pas par gène mais pour regarder un potentiel client je vis un homme non loin de nous qui nous regardait avec un peut trop d’assurance, un futur client j’en étais sûre ! Dans la trentaine, il était surement ici pour la première fois de sa vie. Souriant de plus en plus je lui fis un signe de la main comme prête a m’occuper de lui. « Hum…Va dans la ruelle face à toi, cale toi dans les escaliers de secours, je vais te montrer comment on taille une pipe et après tu me diras si tu veux toujours savoir comment faire… ça m’étonnerait que tu puisses aimer faire ce métier… » Soufflai-je en haussant un sourcil lui faisant signe de filer dans la ruelle. Partant à mon tour vers le dit homme, d’un regard aguicheur, je me collais plus ou moins à lui, laissant une petite distance entre nous, n’aimant pas réellement le contact. Parlant rapidement, je lui fis comprendre de venir alors dans la ruelle. Dans la pénombre, on ne voyait pas la jeune fille mais elle, pouvait tout voir. Ça ne me gênait pas d’être vu, ça ne serait pas la première fois à vrai dire. Voulant une simple pipe, comme je l’avais prévu, je lui annonçais le prix, deux cent dollars la fellation et deux cent cinquante si je laissais son membre en bouche lors de la jouissance finale. Me filant donc les sous, je pris une capote en main me mettant rapidement à genoux.
Lui déboutonnant le jean sortant son membre d’une dureté extrême, j’ouvris la capote la mettant entre mes lèvres et les dents. Mettant le préservatif avec mes dents, je me mis alors à le sucer. Gobant entièrement son membre je relevais un regard vers lui satisfaite de voir qu’il prenait du plaisir. Au moins un des deux s’amusait ! Faisant entrer son membre entièrement en bouche celle-ci caressant ma gorge et mon palet je me mis a le sucer longuement accélérant plus ou moins mes mouvements de temps à autre. Ma main rejoignant le mouvement, il ne lui fallut pas plus de cinq minutes pour jouir grandement. Me retirant une fois le boulot fait, je laissais la capote sur son membre, le laissant s’occuper de cela. Essuyant discrètement mes lèvres ce blow-job étant simplement un de plus, je lui fis un sourire avant de lui filer mon numéro de téléphone pour qu’il me rappel le jour ou il voudrait recommencer. Le laissant partir, je restais en retrait avant de filer vers la jeune fille aux escaliers. « Quatre ans de boulot… Quand on a besoin d’argent on fait tout son possible pour se faire des sous… Il faut être sensuel, vendre du rêve, pratiquer certaines choses…J’ai commencé avec des prix très haut dès le départ…Cette pipe m’a couté deux cent cinquante dollars… Le mieux c’est d’avoir une gorge profonde… C’est ça que tu veux ? Sucer des gars toute la journée et la nuit ? Ecarter tes cuisses pour te faire baiser ? » Demandai-je en m’allumant une clope n’aimant vraiment pas avoir le gout de la capote en bouche.   Froid - Égocentrique - Égoïste - Narcissique - Orgueilleux - Cachotier - Vicieux - Violent - Lunatique - Râleur - Grincheux - Vaniteux - Prétentieux - Hautain - Méprisant mais Sensible - Attentionné - Triste - Attachant - Blessé - Adorable - Protecteur - Aimant. Beau - Parfait - Baisable - Mouillant - Perfection - Sexcitant ! Bref, Heath on baise ? |
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Dernière édition par A. Isobel HurthFeets le Mer 9 Nov 2011 - 11:28, édité 1 fois |
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 | Sujet: Re: Luxure, luxure quand tu nous tiens. Dim 6 Nov 2011 - 22:12 | |
| [Désolée du temps que j'ai mis à te répondre... =/ ]
Il faut admettre qu'elle était un peu impressionnée. Ce n'était pas la première fois qu'elle démarchait auprès d'autres putes qui prenaient plus qu'elle et qui pouvaient potentiellement la diriger vers un mac digne de ce nom – ce qui signifiait pour Bambie une personne attentionnée, qui prend soin de ses filles et les traite dignement, les défend, bref, un bon mac – et pourtant elle n'avait jamais été aussi impressionnée. Cette fille là avait quelque chose de particulier, une hargne dans le regard peut-être, une provocation dure, violente dans sa posture, ou bien était-ce quelque chose de plus infime encore ? Une seconde, Bambie chercha une quelconque ressemblance avec Kate. Au delà de la maigreur des deux filles, Kate était mille fois bien plus belle. Pourtant, elle n'arrivait pas à détacher son regard de ce visage dur et féminin. Visiblement, elle était adepte de cet humour d'adultes que Bambie avait beaucoup de mal à comprendre. En règle général cela dit, elle avait du mal avec l'humour un tantinet noir. N'ayant aucune notion de la réalité du monde et de la vie, elle évoluait dans cette société totalement screwed up comme qui dirait, sans même se rendre compte de la misère qu'elle même vivait au quotidien tandis que ces hommes qu'elle baisait avec le sourire avait tout ce qu'ils désiraient en claquant des doigts. Elle n'avait pas même l'idée de se dire que c'était l'ordre des choses et qu'elle n'y pouvait rien, non, elle ne s'en rendait simplement pas compte. Elle était dans son monde et jamais au grand jamais quiconque ne réussirait à la sortir de sa bulle quelque peu malsaine. Si un jour elle atterrissait de nouveau sur Terre, ce serait de sa propre initiative. Toujours est-il que les prix de la pute augmentaient, comme elle le disait, progressivement. La jeune blonde esquissa un grand sourire plein de dents à cette annonce. Contrairement à ce qu'aurait put escompter la belle brune, elle accueillait avec enthousiaste cette annonce : si elle suivait cette beauté fatale, elle aussi pourrait annoncer, sans le ton sarcastique, que ses prix augmentaient chaque jour. Mais il était temps de passer aux choses sérieuses. Elle lança ses deux questions avec hésitation d'abord, puis avec plus d'assurance dans la voix. A en voir la tête de la prostituée, elle ne la prenait pas vraiment au sérieux. Bambie secoua la tête en souriant vaguement à la grande brune. La prenait-elle pour une débile finie ? La petite demoiselle lâcha un petit rire sans s'expliquer davantage. On lui proposait un jeu, elle n'allait pas hésiter une seconde de plus à s'y lancer. Après avoir penché sa tête sur le côté en regardant dans les yeux de la pute, elle s'avança tranquillement vers la ruelle que cette dernière lui avait indiqué. De loin, elle observa le manège qui s'opérait avec le client, jusqu'à ce que le duo très mal assorti se dirige vers elle. Ni une ni deux, elle se dépêcha de rejoindre les escaliers dont lui avait parlé la belle, et s'installa tranquillement. Elle n'avait aucune gêne à observer ce qu'il se passait. Après tout, elle savait très bien comment cela se déroulait. Ses yeux brillaient d'excitation, d'abord parce qu'elle possédait une libido toujours active, surtout en période de règles, mais surtout parce qu'elle était persuadée qu'il s'agissait de sa première leçon de professionnalisme. De sa cachette, elle regarda avec sérieux ce qu'il se passait. Elle vit la prostituée sortir une capote de Dieu seul sait où, se mettre à genoux dans cette position de soi-disant soumission qui excite souvent les hommes, et déboutonner lentement le pantalon du client. Bambie sourit légèrement en voyant le sexe en érection de l'homme. Visiblement, la belle brune lui faisait de l'effet. Se rendait-il compte que lui, à côté, faisait figure d'un pantin désarticulé, une créature ratée par l'artiste ? Mais dans l'instant présent, ça devait lui être totalement égal – comme d'ailleurs à un autre moment, étant donné qu'il avait tout l'air du type trop sur de lui – étant donné qu'elle avait commencé à le sucer. L'apprentie pute de luxe nota chaque geste qu'elle effectuait : sa manière de gober le membre du mâle, la façon dont sa main suivait le mouvement de ses lèvres, ses accélérations et ralentissement... Mais au final, ça ressemblait à une pipe bien faite. Il devait y avoir quelque chose dans l'intention, ou bien... Ou bien il suffisait qu'elle annonce un chiffre plus élevé, et les hommes ne diraient pas non pour autant. La prostituée s'avança d'un pas sur vers Bambie, allumant une cigarette avec le geste de l'habitude. Personne n'aurait pu deviner qu'elle venait de sucer un homme contre quelques billets. A vrai dire, personne ne pouvait jamais deviner quand une pute venait d'effectuer un travail, sauf si elle n'était vraiment pas douée, ou alors qu'elle était vraiment fière de sa profession. « Quatre ans de boulot… Quand on a besoin d’argent on fait tout son possible pour se faire des sous… Il faut être sensuel, vendre du rêve, pratiquer certaines choses…J’ai commencé avec des prix très haut dès le départ…Cette pipe m’a couté deux cent cinquante dollars… Le mieux c’est d’avoir une gorge profonde… C’est ça que tu veux ? Sucer des gars toute la journée et la nuit ? Ecarter tes cuisses pour te faire baiser ? » Toujours assise sur les escaliers, Bambie regarda la fille la tête levée, comme un enfant qui regard un adulte qui fait deux fois sa taille. La bouche entrouverte dans une expression de profonde réflexion, elle compta sur ses doigts. « Un, deux, trois... Quatre, cinq. » Elle releva la tête sur la jeune femme brune qui la regardait toujours, une lueur moqueuse et curieuse à la fois dans les yeux. Puis elle lui lança avec affront : « J'ai commencé il y a cinq ans à me prostituer. Il y a eut un arrêt de quatre, peut-être cinq à six mois. Apprends moi à faire encore mieux que ce que je fais déjà. » Bien sur, cela sous-entendait clairement qu'elle ne se prenait déjà pas pour de la merde. Seule dans son coin, comme une gamine paumée, elle parvenait à gérer des habitués et des clients occasionnels, ce qui attestait forcément de la qualité de son travail. Peut-être était-ce parce qu'elle prenait plaisir à cela... |
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 | Sujet: Re: Luxure, luxure quand tu nous tiens. Mer 9 Nov 2011 - 12:21 | |
| S’il y avait bien quelque chose que je n’aurais jamais crue possible, se fut bien qu’une fille puisse venir me demander de lui montrer, de lui apprendre ce que je faisais. Comme si ce métier, qui n’en était pas un d’ailleurs, pouvait donner l’envie d’apprendre. Il y avait bien des tarées sur terre, des gens qui aimaient tellement le sexe qu’ils se prostituaient… Pathétique à mes yeux. Il y avait tellement mieux comme métier… Alors que l’on me demande ce genre de choses, non ça ne m’était jamais venu en tête… M’enfin, il fallait bien de tout pour faire un monde non ? Oui c’était bien ce qu’il me semblait. Me retrouvant dans cette ruelle pour faire une fellation à un client alors que la jeune demoiselle nous regardait, j’essayais de faire comme d’habitude pour qu’elle puisse voir. Il ne fallait pas faire plus de cinq minutes. Une fellation se doit d’être franche, rapide et concluante. On ne perd pas de temps, on ne prend pas notre temps. On fait l’affaire et on se tire avec le fric en poche. Tout était dans… La bouche et le coup de langue, je présume. Certaines avaient un avantage suivant la gorge, et la bouche, d’autre n’avait pas de chance. Je ne saurais dire si j’avais une assez grande bouche, ou pas, je n’en savais foutrement rien, mais je me jugeais bonne pour ce genre de pratique… Du moins je m’en tirais bien. J’arrivais bien à faire des fellations à deux cent cinquante dollars quand même… Les autres les faisaient à moins de cent dollars, autant dire que l’on voit vite la différence… Une fois l’affaire fini, je pris l’argent et parti comme si de rien était une fois que le client fut parti. Chewing-gum en bouche pour enlever le gout et surtout l’odeur de cette foutue capote, je me dirigeais vers la brunette. J’avais toujours détesté le gout des capotes, c’était trop chimique, certes ingénieux de faire des capotes avec gout, mais c’était loin d’être agréable pour autant… C’était juste une invention pour forcer un peu plus les filles à sucer leurs mecs. Ni plus ni moins. Les hommes savaient y faire… « Un, deux, trois... Quatre, cinq. » Haussant un sourcil, je posais lentement ma main sur la rambarde de l’escalier sans vriller le regard. Sortant une clope je l’a mis entre mes lèvres. « J'ai commencé il y a cinq ans à me prostituer. Il y a eu un arrêt de quatre, peut-être cinq à six mois. Apprends-moi à faire encore mieux que ce que je fais déjà. » Riant doucement sans pouvoir m’en empêcher, je chercher mon briquet le sortant pour allume rapidement ma clope. Tirant longuement dessus, je mâchais mon chewing-gum en même temps. Pour avoir un cancer il n’y avait pas mieux je le savais mais tant pis. Raclant ma gorge, je restais longuement silencieuse. Je n’avais jamais aidé une seule pute de toute ma vie, pourquoi, elle je l’aiderais ? Soupirant faiblement, je me reculais des escaliers en lui faisant un signe de tête de me suivre. Partant de la ruelle, je ne me préoccupais même pas de savoir si oui ou non elle me suivait. Marchant avec assurance, mes talons claquant le bitume, je gardais la tête haute en croisant le regard de quelques « collègues » qui bossaient elles aussi pour Heath. On se connaissait toutes, on se croisait, on se regardait, certaines parlaient d’autres non. Moi je ne parlais pas, j’écoutais. J’écoutais les ragots et j’aimais dire certaines choses à Heath. Cafardeuse ? Peut-être, j’assumais entièrement mes actes et paroles, je n’avais pas peur de me battre loin de là, mais j’avais une grande confiance en Heath, j’étais sa meilleure pute, et dans le fond, je savais qu’il m’appréciait un minimum, ne serait-ce que pour le fric que je lui ramenais… Fumant lentement et longuement je crachais mon chewing-gum dans une poubelle avant de me tourner pour voir la brunette juste derrière moi. « Pourquoi tu te prostitue toi ? Tu as quel âge, tu fais jeune… » Comme si moi j’étais vieille avec mes dix-neuf ans… Je ne faisais pas réellement mon âge, on me donnait en général un peu plus mais bon j’avais commencé très tôt de toute façon… Tellement tôt que j’avais donné ma virginité à un putain de client… Me dirigeant vers le motel, je me tournais de temps à autre pour voir tout de même si elle me suivait, histoire que je ne la perde pas en chemin. Se serait tout de même con… Ralentissant la cadence, je regardais autour de nous avant de me tourner un peu plus vers elle. « Donne-moi une bonne raison, vraiment, pour que je te donne des tuyaux et que je puisse t’aider à t’améliorer… Je n’ai jamais aidé personne… Je ne vois pas pourquoi je commencerai… » Crachai-je en jetant mon mégot dans une poubelle avant de lui faire signe de tourner vers le motel. Prenant les clés de ma chambre, on rentra dans le petit bâtiment, rencontrant alors pas mal de putes et de clients. Sans même un sourire ou un regard pour l’un d’eux, je me dirigeais vers ma porte l’ouvrant laissant passer alors la jeune demoiselle avant de passer et de refermer derrière moi. Posant mes affaires sur le petit bureau, je posais mes fesses sur le lit en la détaillant longuement. « Tu fais du sport ? Tu récoltes combien par soirée en général quand tu fais le trottoir ? Et surtout quel genre de clientèle attises-tu ? » Demandai-je en me déchaussant comme si nous étions dans une soirée pyjama ou le décontracte était de vigueur. | Spoiler: | | | Pas grave ça arrive c'est pas gênant (a) |
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 | Sujet: Re: Luxure, luxure quand tu nous tiens. Dim 11 Déc 2011 - 12:50 | |
| [Enfin ! Vraiment désolée, je ne m'en sors plus en ce moment... Au fait, pour les prix j'ai vraiment aucune idée, donc j'ai mis au pif... Dis moi si c'est trop ou pas assez ^^] Bambie s'était rapidement rendu compte que la belle brune ne la prenait pas vraiment au sérieux. Sa démarche semblait lui paraître totalement incongrue. Elle semblait la prendre pour folle à lier, ne comprenant visiblement pas comment quiconque pourrait s'intéresser à l'art noble de la prostitution. Mais ce que la pute pouvait penser était le cadet des soucis de la jeune fille. Elle avait beau vivre dans un univers à des années-lumières du monde réel dans lequel elle évoluait, elle était loin d'être stupide, et pouvait faire preuve du plus grand professionnalisme. D'ailleurs, dès qu'il s'agissait de son travail, elle n'était plus tout à fait la même, et certaines personnes en avait fait les frais. Qu'on se foute de sa gueule et qu'on l'arnaque en dehors du travail, soit. Mais que quiconque ose s'approcher d'elle, la baiser, et ne pas la payer, et vous pouviez être sur que la-dite personne aurait d'ici quelques semaines un sublime cocard dans le visage. Seule trace visible du passage à tabac très professionnel, lui aussi, par les amis de la demoiselle sur le salaud en question. Aussi, très assurée d'elle-même à certains égards même si elle agissait le plus souvent en agneau égaré, Bambie passa outre le rire d'Isobel. De toute façon, elle ne voyait pas ce qu'il y avait de drôle dans la déclaration qu'elle venait de faire, et elle n'allait pas s'amuser à chercher le pourquoi du comment. Elle était là pour apprendre. La grande brune lui fit un petit signe de la tête, sa cigarette toujours accrochée à ses lèvres pulpeuses. En la voyant s'éloigner en claquant ses chaussures contre le bitume, Bambie se redressa vivement et sa mit à la suivre sans trop s'en approcher pour autant. Elle n'allait tout de même pas lui courir après ! Elle était loin d'être désespérée pour vouloir s'accrocher aux basques d'une jeune fille qui lui apparaissait de plus en plus étrange. L'idée finit par monter au cerveau de la demoiselle que cette prostituée... n'aimait pas son travail. Elle trouvait cela étrange et comprenait en même temps – avec elle, nous n'en sommes plus à un paradoxe près. Ce qui était bizarre, c'était que les hommes lui courent tout de même après. Qui veut d'une fille qui regarde et fait l'amour avec dégout ? Il y avait deux solutions possibles : soit elle simulait extrêmement bien, soit cette distance rendait les hommes encore plus avide de son corps. Ils ne l'auraient jamais complètement, mais s'acharnaient, dépensaient tout leur argent pour arracher un gémissement à cette fille et espérer qu'il soit réel et non feint. Probablement que c'était la seconde option la bonne. « Je devrais faire maquerelle quand j'aurais assez de fric, je suis bonne en repérage » murmura-t-elle quelques mètres derrière Isobel qui toisait ses collègues. Un rire léger lui échappa à cette idée. Qu'elle chassa rapidement de son esprit : elle n'en était pas encore là. Bambie vit au présent, et non au futur. Soudainement, sans transition, sans prévenir, la brune s'adressa à la jeune fille. Bambie lui sourit avec les yeux avant de répondre. « J'ai vingt ans, M'dame, et je me prostitue pour payer ses doses à Kate. » L'interrogatoire pouvait commencer. Elle répondrait à toutes les questions qu'on lui poserait. Après tout, elle se fichait bien que sa vie reste privée ou publique ; tout sortait de son imaginaire. Kate était morte depuis plusieurs années, mais vivait encore dans son esprit. Et sa vie tournait autour de cet amour éternel. Les deux filles arrivaient au motel, Bambie pouvait en voir l'enseigne de là où Isobel jeta son mégot en crachant quelques phrases assassines. Souriant toujours, elle réfléchit quelques instants avant de répondre. C'était après tout une excellente question, pour le coup. Pour peu, elle se serait gratter la tête en signe de réflexion, comme dans les dessins animés. Comme ça :  . Finalement, la lumière se fit dans son esprit (comme ça :  ) et elle se lança : « D'abord, pourquoi tu ne m'aiderais pas ? Je ne serais jamais dans tes pattes, je ferais tout ce que tu me diras, je ne poserais aucun problème. Vraiment, choisis la condition que tu veux, je m'y tiendrais. Si je ne m'en sens pas capable, je te le dis tout de suite. Sinon, je m'engage. » Elles avancèrent encore jusqu'au motel, où Isobel pénétra comme chez elle. Après tout, elle devait passer beaucoup de temps ici, et il était probable qu'elle connaisse ce lieu comme personne. Bambie la suivait tout en regardant autour d'elle. Elle reconnaissait certaines filles, et même quelques clients qui avaient fait un tour entre ses propres jambes. Mais eux ne l'intéressaient pas en l'instant présent. Elle suivit la grande brune jusqu'à sa chambre, et regarda Isobel quelques secondes avant de la rejoindre sur le lit, d'enlever ses baskets et de s'allonger, les jambes pendant hors du lit, les yeux fixés sur le plafond. Oh non, Bambie ne se gène jamais. « Tu fais du sport ? Tu récoltes combien par soirée en général quand tu fais le trottoir ? Et surtout quel genre de clientèle attises-tu ? » Bambie ne réagit pas de suite. Elle regarda le plafond en souriant, une mélodie enfantine résonnant dans sa tête. Elle était bien, dans ce lit inconnu, avec cette inconnue qui pouvait tout aussi bien décider d'une seconde à l'autre de la foutre dehors. Elle avait presque envie de lui faire un câlin, tiens. Finalement, elle focalisa son regard sur un coin et se concentra. Hum. « Oui je fais du sport, des abdos matins et soirs, des étirements. Parfois je vais à la piscine ou je fais un petit jogging mais c'est relativement rare. Je danse beaucoup quand je vais en boîte, mais c'est pa du sport, pas vrai ? Une blonde écervellée a essayé de me convaincre que c'était du sport, une fois. » Une rire léger lui échappa à l'évocation de cette étrange soirée. Remarquez, la plupart des soirées off de Bambie étaient étranges. « C'est tout à fait inconstant au niveau des soirées. Quand j'ai un paquet d'habitués en une semaine, j'me fais disons 2000, sinon c'est plutôt 1000 ou 1500. Niveau clientèle, j'ai tous les vieux que les collègues refusent, ces connes. C'est souvent les plus sympas, et ils donnent parfois des pourboires. J'fais aussi toutes les filles, puisque j'suis lesbienne et que les collègues en veulent pas non plus, ces connes. Et puis ya tous les arrogants du coin, les étudiants qui ont pas assez de temps pour draguer et qui préfèrent payer un peu pour baiser que pas baiser du tout. Quelques puceaux aussi, je leur fais moins peur que toutes ces putes ultra vulgaires. Je fais enfant, t'as put le remarquer. Du coup j'ai aussi les pervers, les pédophiles refoulés. » Tout cela dit sur le ton du rêve. Elle se rapprocha discrètement de la brune, son flanc touchant la fesse de cette dernière. Elle avait foutrement envie d'elle. * Réfrène tes ardeurs, Victoria, c'est ton Maitre désormais. Tu lui dois le respect le plus total.* |
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 | Sujet: Re: Luxure, luxure quand tu nous tiens. Lun 19 Déc 2011 - 12:23 | |
| « Je devrais faire maquerelle quand j'aurais assez de fric, je suis bonne en repérage » Me tournant en entendant vaguement cela, je me mis à rire faiblement. Elle avait de l’espoir la petite… Beaucoup d’espoir ! Comme si être maquerelle était d’une aisance sans faille… Il fallait tout un réseau, il fallait pas mal de chose, qu’elle n’avait pas… Payer un motel, la sécurité et surtout être crédible pour ne pas que les putes la balance à la moindre occasion ou au moindre souci… « J'ai vingt ans, M'dame, et je me prostitue pour payer ses doses à Kate. » Vingt ans ? Elle était donc si grande que cela ? Je lui en aurais donné à peine dix-sept… elle faisait vraiment petite… Puis elle se prostituer pour payer des doses à Kate ? Elle était réellement conne à ce point ? Vendre son corps pour une autre ? Pathétique… « C’est pathétique, ta Kate à cas se prostituer à ta place… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard totalement moqueur. Oui je me foutais d’elle pour le coup. Comme si moi j’allais me vendre pour une autre, elle était bonne celle la… C’était nul… Arrivant au motel assez près du moins, je lui demandai pourquoi je lui lâcherai des tuyaux… C’est vrai quoi… « D'abord, pourquoi tu ne m'aiderais pas ? Je ne serais jamais dans tes pattes, je ferais tout ce que tu me diras, je ne poserais aucun problème. Vraiment, choisis la condition que tu veux, je m'y tiendrais. Si je ne m'en sens pas capable, je te le dis tout de suite. Sinon, je m'engage. » Fronçant les sourcils, je levais vaguement les yeux au ciel. Elle était tout de même trop bavarde, trop chiante, trop tout. Pourquoi je ne l’aiderai pas ? Car j’avais tout apprit toute seule… Car je m’étais démerdé car j’avais fait en sorte d’évoluer à ma façon et ainsi de suite… Mais il parait que certaines personnes ont besoin d’apprendre des autres, qu’ils ont besoin d’un modèle en quelque sorte… « Je vais donc y réfléchir… Tu connais l’égoïsme ? Il m’arrive de l’être… » Marmonnai-je doucement avant de filer dans le motel. Entrant dans ma chambre, je fermais la porte à clé avant de me laisser tomber sur le lit enlevant alors mes chaussures, laissant la jeune fille faire de même s’allongeant même sur le lit pour voir le plafond. Je lui demandais alors si elle faisait du sport et bien entendu ses prix. « Oui je fais du sport, des abdos matins et soirs, des étirements. Parfois je vais à la piscine ou je fais un petit jogging mais c'est relativement rare. Je danse beaucoup quand je vais en boîte, mais ce n’est pas du sport, pas vrai ? Une blonde écervelée a essayé de me convaincre que c'était du sport, une fois. » Haussant un sourcil je baissais faiblement un regard vers elle, en souriant faiblement avant de détourner le regard. Danser en boite de nuit était du sport. On transpirait forcément, on éliminait donc des calories, puis à la fin si on danse vraiment on a quand même mal aux cuisses. « C'est tout à fait inconstant au niveau des soirées. Quand j'ai un paquet d'habitués en une semaine, j'me fais disons 2000, sinon c'est plutôt 1000 ou 1500. Niveau clientèle, j'ai tous les vieux que les collègues refusent, ces connes. C'est souvent les plus sympas, et ils donnent parfois des pourboires. J'fais aussi toutes les filles, puisque j'suis lesbienne et que les collègues n’en veulent pas non plus, ces connes. Et puis ya tous les arrogants du coin, les étudiants qui ont pas assez de temps pour draguer et qui préfèrent payer un peu pour baiser que pas baiser du tout. Quelques puceaux aussi, je leur fais moins peur que toutes ces putes ultra vulgaires. Je fais enfant, t'as pu le remarquer. Du coup j'ai aussi les pervers, les pédophiles refoulés. » Haussant un sourcil, je pouvais aisément voir la différence de salaire que nous avions, elle était au même niveau que les autres pute de Heath dans le fond, j’étais donc la seule pute de luxe du coin ? Il fallait dire que je mettais des restrictions un peu partout et voler pas mal d’hommes… Les hommes riches ne se rendent pas réellement compte quand je pouvais les voler, j’étais une manipulatrice, ma mère avait eu le temps de m’apprendre à être commerciale. Voler les gens était d’une aisance déconcertante pour moi ! D’où le fait que je puisse me faire plus de dix milles dollars par soirée… Je bossais pas mal d’heure d’affilés, rendez-vous sur rendez-vous, je n’avais parfois pas de temps pour moi… J’avais les prix les plus élevés du coin, pas forcément de Chicago mais de celle qui appartenaient à Heath si… La sentant se coller contre moi, je fronçais les sourcils en baissant alors un regard vers elle. Soit j’étais en train de rêver, soit cette petite avait envie de moi… Ok, je devais surement délirer… Mais il était clair que je ne coucherai pas avec elle ! Et puis quoi encore… Je n’étais pas femme, certes j’avais une cliente régulière mais une cliente ! Il était hors de question que j’écarte les cuisses, ou bien même que j’écarte les siennes… Je n’aimais pas que l’on me touche, c’était un choix et les gens l’acceptaient aisément ! Me redressant faiblement, je me détachais d’elle l’air de rien avant de me lever pour venir fouiller dans mon sac et prendre alors une cigarette. La portant entre mes lèvres je l’allumais rapidement tirant une longue bouffée avant de m’appuyer contre le mur la détaillant longuement du regard. On aurait pu croire à une féline allongée sur le lit. « Tu sais, danser en boite de nuit c’est du sport, enfin, faut voir comment tu t’y prend… Si tu en viens à transpirer et tout tu perds des calories, si tu fais ça tous les soirs… Crois-moi à la longue ça muscle… » soufflai-je en tirant longuement sur ma clope, sentant la fumée inhaler mes poumons créant un bien être en moi. La clope était tout ce que j’avais. Certes ça pouvait me provoquer un cancer, mais de toute façon, pas besoin de fumer ou de boire pour avoir un cancer… Le monde était parfois cruel, puis c’était héréditaire, je n’étais pas dupe… « Augmente tes prix ma belle… Tu te fais exploiter… Tu sais quand je suis arrivée sur le marché, j’ai augmenté mes prix comparés aux autres putes, et ça ne m’a rien fait, je viens encore de les augmenter… Les gens pour de la baise ils feraient n’importe quoi… Oui tu fais enfant, j’ai aussi… Des pervers… Apprend à les voler… Je fais la pipe pour cent cinquante dollars, suivant le client je l’a monte a deux cent… Tu devrais peut être même changé de quartier… Tu bosses pour qui ? T’as un mac ? » Est-ce que je voulais la faire devenir une pute à Heath ? Peut-être bien… qui sait, ça me permettrait de lui montrer que j’étais de son côté et pas de celle des putes… je l’avais toujours été puisque je balançais pas mal de pute à Heath… Puis ça me permettrait de me rattraper du fait d’avoir envoyés des putes chez Stew… Fumant tranquillement ma clope, j’entrouvris la fenêtre pour laisser partir l’odeur et la fumée la regardant longuement. « Je vais avoir un client d’ici peu… Je te propose de rester dans la salle de bains et de nous regarder, que tu puisses voir comment je vole, comment je m’y prends… Je veux bien faire de toi une pute de luxe… Mais ce n’est pas gratuit… ça va me prendre de mon temps… » Soufflai-je doucement pour lui faire aisément comprendre que si elle acceptait, si elle voulait réellement apprendre elle devrait me filer une partie de son butin. Pas non plus des masses… Mais un peu suffisait amplement. | Spoiler: | | | Pas de souci ^^ Pour les prix, ils sont loin d'être les même qu'en France x) Chicago est une grande ville, surtout que dans le contexte les putes et tout ça c'est de plus en plus communs les prix sont élevés x) donc 1000 par semaine ou 2000 c'est pas possible x) ou alors elle couche pas du tout donc monte les prix x) En une nuit tu peux aisément te faire 1000 a 2000 si tu chopes beaucoup de monde x) suivant tes prix et ce que tu fais =P |
  Froid - Égocentrique - Égoïste - Narcissique - Orgueilleux - Cachotier - Vicieux - Violent - Lunatique - Râleur - Grincheux - Vaniteux - Prétentieux - Hautain - Méprisant mais Sensible - Attentionné - Triste - Attachant - Blessé - Adorable - Protecteur - Aimant. Beau - Parfait - Baisable - Mouillant - Perfection - Sexcitant ! Bref, Heath on baise ? |
| L'homme de ma vie...: | | |  |
| Heath sourire ? Jamais ? Je prouve le contraire !: | | |  |
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 | Sujet: Re: Luxure, luxure quand tu nous tiens. Mer 21 Déc 2011 - 22:23 | |
| | Spoiler: | | | Ok, disons alors qu'elle fait 60 000 par mois en moyenne, si on compte 2000 par nuit pour trente jours. Waw elles sont riches les putes =O
Autre chose, excuse moi de t'embêter mais quand Bambie murmure quelque chose plusieurs mètres derrière Isoso, il y a peu de chances que cette dernière l'entende. Ce n'est pas important mais ça m'a fait bizarre  |
« C’est pathétique, ta Kate à cas se prostituer à ta place… » Bambie ne releva pas. Elle se renfrogna cependant. A vrai dire, elle ne se prostituait pas pour Kate, mais parce que c'était la seule chose qu'elle savait faire et qu'elle aimait cela. Elle avait donné ce prétexte parce que inconsciemment elle ne voulait pas dévoiler la vérité sur sa vie à cette brune qui allait devenir sous peu le maître de son existence. Mais sa remarque la renvoyait à sa défunte amoureuse, et à son existence purement imaginaire. D'ailleurs, en fronçant les sourcils, Bambie se dit que Isobel n'avait pas le droit, légitimement, de juger ainsi. Elle ne connaissait pas Kate, elle ne savait rien de ce qu'était leur vie à toutes les deux. Décidément, elle prendrait ce qu'elle avait à prendre ici, mais se retirerait aussi vite que possible. Bien qu'elle éprouve une attirance physique irrésistible pour le corps de déesse de la prostituée de luxe, elle aime beaucoup moins sa vision du monde. Avant de pénétrer dans le motel, Isobel jeta son mégot et marmonna une phrase qui confirma ce que venait de penser la jeune enfant. Elle était égoïste, et fière de l'être. Ce qui n'avait rien, vraiment rien de surprenant venant d'un habitant de Chicago, mais qui décontenançait toujours la naïve demoiselle. Nom d'un chien, si ça continuait comme cela, elle ne parviendrait plus à croire à son monde imaginaire rempli de Bisounours couleurs pastels. Haussant les épaules, elle suivit la belle brune à travers le hall du motel et elles arrivèrent dans une chambre simple qui sentait un peu la cigarette. Toutes deux sur le lit, Bambie commença à renseigner Isobel sur ce que cette dernière désirait. En l'occurrence, si elle faisait du sport, ses prix, et sa clientèle. Avec ses 60 000 $ par mois, la petite brunette se considérait comme un relativement bon coup, mais ce devait sembler dérisoire à la grande brune qui se faisait plus du double. Bambie se rapprocha imperceptiblement de son Maître, un sourire pendu aux lèvres. Oui, elle avait une envie dévorante de se faire Isobel, mais elle savait réfréner ses ardeurs. Elle faisait son numéro d'enfant. A vrai dire, elle avait envie d'un câlin innocent, de prendre Kate dans ses bras. Si elle fermait les yeux et attrapait le corps frêle de la pute de luxe entre ses propres bras minces, elle pouvait aisément imaginer sa belle rousse, fantasmer son odeur si particulière... Mais elle ne le ferait pas. Kate l'attendait à la maison. Dès qu'elle aurait toutes les clés du métier, elle travaillerait moins pour plus cher et passerait davantage de temps avec sa bien-aimée. Les paupières closes, elle sentit sans voir qu'Isobel s'était levée du lit. Quelques secondes plus tard, l'odeur désagréable d'une cigarette allumée lui parvint aux narines. Sale manie chez cette bombe sexuelle. Qui pouvait décemment embrasser une bouche qui sentait le tabac froid ? A vrai dire, Bambie elle même le faisait fréquemment, étant donné que les trois quarts de la population de cette ville fumaient. Mais lorsque c'était ses clients, c'était différent. Elle fronça le nez en une grimace charmante et se redressa pour regarder Isobel. « Tu sais, danser en boite de nuit c’est du sport, enfin, faut voir comment tu t’y prend… Si tu en viens à transpirer et tout tu perds des calories, si tu fais ça tous les soirs… Crois-moi à la longue ça muscle… » Ah bon ? Alors elle en faisait beaucoup, du sport. Quand elle n'était pas en train de baiser, de faire du shopping ou de se faire belle, elle dansait, dansait, dansait à s'en faire mal aux jambes, elle dansait, dansait, dansait à ne plus voir les gens autour d'elle. Elle dansait jusqu'à oublier qu'en rentrant, Kate ne serait pas paisiblement allongée dans le lit à l'attendre. Elle dansait pour qu'en rentrant, ses yeux hallucinés visionnent une Kate inexistante. Elle dansait à tel point qu'elle avait des hallucinations plus précises et plus planantes que n'importe quelle prise de drogue ne le permettait. Puis le Maître entama son laïus sur les prix. Augmenter, elle pouvait faire. Si le Maître lui disait de le faire, elle annoncerait avec aplomb dès le lendemain que ses prix n'étaient plus les mêmes. Cependant, elle tiqua sur le verbe « voler ». Elle ne volait pas ses clients ! Elle vendait sa marchandise : du sexe, des sous-vêtements affriolants, des regards provocateurs... Elle maîtrisait le produit, et de fait n'escroquait pas le client, qui en avait pour ses sous. Cependant, elle ne releva pas. Elle avait compris que le Maître n'était pas enclin naturellement à lui faire part de ses secrets intimes, aussi avait-elle décider de ne pas risquer de l'énerver. Par contre, il fallait qu'elle raconte à Isobel que ses pratiques n'étaient pas tout à fait celles qu'elle semblait penser. « Euh, juste... » Elle hésita à peine trois secondes et se lança. « Je ne fais pas de pipe. Enfin, j'en fais s'ils en veulent une pour les exciter ou même pendant, enfin, bref.. Mais, je... Je ne prends pas de mec juste pour une pipe. Je les renvoie aux collègues. » Mauvaise idée. Elle n'aurait pas dut lui dire. Elle aurait dut faire comme si de rien n'était, se taire. Le Maître allait encore se foutre de sa gueule. Pour l'instant, le Maître regardait sa fumée, ne remarquant pas combien Bambie était tendue, dans l'expectative de la réponse sarcastique de la belle brune. On aurait dit une lionne prête à bondir pour protéger ses petits. Ses yeux brillaient. « Je vais avoir un client d’ici peu… Je te propose de rester dans la salle de bains et de nous regarder, que tu puisses voir comment je vole, comment je m’y prends… Je veux bien faire de toi une pute de luxe… Mais ce n’est pas gratuit… ça va me prendre de mon temps… » Dites donc, elle avait un truc avec le voyeurisme cette petite Isoso ?! Sans même penser, Victoria répondit : « 5% de mon revenu mensuel ? » Elle se leva avec un visage inexpressif – Isobel lui faisait un effet monstre, elle qui arborait toujours un sourire, ou du moins un minois gai. En plus de la désirer, elle en avait désormais peur. Chacune des phrases assassines, moqueuses qu'elle lui lançait semblait être un coup de couteau dans le dos pour la petite aux longs cheveux châtains. Elle se dirigeait à pas lents vers la salle de bains, sans quitter du regard son Maître. Elle s'arrêta devant la porte, s'y adossa, inspira profondément, et décocha un sourire des plus sincères droit dans le cœur de pierre d'Isobel.
Dernière édition par V. Bambie Keyne le Mer 28 Déc 2011 - 17:17, édité 1 fois |
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 | Sujet: Re: Luxure, luxure quand tu nous tiens. Sam 24 Déc 2011 - 0:38 | |
| « Euh, juste... » Haussant un sourcil, je la regardais sans trop comprendre ce qu’elle allait me dire. Qu’est ce qu’elle n’avait pas compris ? « Je ne fais pas de pipe. Je veux dire, juste une pipe au détour d'une ruelle, comme tu m'as montré tout à l'heure. Je les fais monter dans la chambre, quelle que soit la prestation qu'ils demandent... » Plissant les lèvres, je l’a regardais longuement en réfléchissant. Un hôtel pour une pipe c’était clairement du temps de perdu… Si elle le faisait dans la rue, l’avantage c’est qu’elle aurait plus de client, ou même dans une voiture… « Hum je vois, tu devrais le faire quand même tu sais... c'est ce qui rapporte le plus.... Tu devrais au moins essayer, non ? » demandai-je doucement en souriant en coin. Peu de temps après, j’en vins alors à lui dire que je prendrais bien évidemment une part dans son ‘salaire’ vu que j’allais prendre de mon temps pour la faire devenir comme moi… autant que j’en profite non ? Oui il fallait sincèrement que j’en profite ! « 5% de mon revenu mensuel ? » cinq pourcent, c’était tout ce qu’elle proposait ? Elle avait bon espoir, comme si j’allais dire oui à si peu d’argent, c’était inconcevable même… Je comptais partager avec Heath, et autant dire que sa journée n’en prendre que cinq pourcent c’était du suicide, j’y perdrais plus qu’autre chose, il fallait que je prenne au moins quinze pourcent, peut-être même vingt… Oui vingt c’était parfait, c’était loin d’être ce que nous prenait Heath, puisque lui nous prenait plus de soixante-dix pourcent… alors elle pouvait tout de même s’estimer heureuse non ? Ce n’était pas comme si je l’a volais entièrement, puisque je lui laissais quatre-vingt pourcent… Passant faiblement ma langue sur mes lèvres, j’inspirais longuement en la regardant se lever. Fronçant alors les sourcils, je l’a suivis doucement du regard, me tournant pour la voir se mettre dans l’encolure de la porte de la salle de bains. Salle de bains pourrie, qui n’était utilisé que par moi. Et dans les autres chambres, je me demandais bien à quoi elle servait… Les autres putes ne prenaient pas, parfois le temps de se doucher, ce que je trouvais immonde et horrible soit dit en passant… Me levant à mon tour, je filais sur la petite table qui était collée contre le mur m’asseyant dessus, croisant alors les jambes pour regarder les jeunes femmes à peine plus âgées que moi. Et elle faisait tellement enfant… « Vingt pourcent et crois-moi c’est rien comparé à ce que pourrais prendre un mac… Le triple… voir le quadruple ! Donc je te prendre vingt pourcent. A toi de ramener pas mal d’argent, je suis sûre qu’avec du temps tu arriveras à en ramasser pas mal ! Rien que le fait d’augmenter ses prix ça fait déjà tout… » soufflai-je doucement en posant ma tête contre le mur, lui faisant un franc sourire. Soupirant lentement je fermais brièvement les yeux avant de prendre mon téléphone pour voir l’heure. « Il ne va pas tarder à arriver… Ferme pratiquement la porte… Je ne sais pas toi, mais ce qui est bien, c’est d’y aller vite et franchement. D’une pour avoir plus de client et deux, lui faire comprendre qu’on est qu’une pute et pas autre chose. Et surtout… Ne pas pratiquer ces choses sado masochistes… La soumission c’est pour les nazes… ça laisse trop de pouvoir à ces connards ! »[/color] soufflai-je doucement en entendant alors frapper à la porte. Je fis signe à la jeune femme de fermer plus ou moins la porte. Baissant la lumière, j’ouvris au client en souriant de façon aguicheuse. Fermant la porte sans la fermer à clé au cas où, je me collais à lui commençant mon manège. Je n’aimais pas que l’on me touche, je n’aimais pas toucher les gens, mais le fait d’être si proche me permettait d’avoir une meilleure clientèle et surtout des hommes plus dépensiers… M’annonçant qu’il voulait simplement un missionnaire et un amazone je lui rappelais les prix. Soit trois cent le missionnaire et deux cent cinquante l’amazone. J’étais assez cher je l’accordais. Plus cinquante dollars par caresse… Ils étaient tous prévenus… Et acceptaient aisément les conditions. Surement parce que l’interdiction les excitait, ils touchaient donc mon corps et je ne ratais pas une seule caresse pour les comptabiliser… Me donnant la moitié de la somme dû, je le rangeais rapidement dans mon sac avant de le déshabiller de façon sensuelle. Ne prenant même pas le temps de parler je le mis totalement nu, tout en l’embrassant rapidement. Attrapant son membre de ma main, je lui mis rapidement une capote, sans aucun souci, cela étant devenu plus qu’une habitude avec le temps. Filant sur le lit, je le chevauchais rapidement, n’ayant aucun plaisir, ne ressentant strictement rien, mais faisant mine de jouir. J’étais tellement habituée à simuler que les gens n’y voyait que du feu. Quelques minutes plus tard, il se retrouvait sur moi, pour laisser place à sa propre jouissance. Une fois fait, il se retira, je le laissais s’occuper de sa capote, demandant alors mon dû, soit le reste plus les quelques caresses qu’il avait pu me faire. Une fois le fric en poche on prit un autre rendez-vous pour dans quatre jours. Le laissant partir, je fermais cette fois la porte à clé avant de filer vers la salle de bains ouvrant la porte comme si de rien était. « Je vais me doucher, toujours, l’avantage tu vois, c’est se doucher, on est propre, on sent bon, on ne sent pas le cul… Tu peux ouvrir la fenêtre pour aérer stp pendant que je me douche ? » soufflai-je en me mettant nue devant elle sans aucun souci avant de filer dans la cabine de douche. | Spoiler: | | | J'ai hésité en plus pour le murmure x) Pardon (a) Et pour les prix ouais c'est parfait =P |
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 | Sujet: Re: Luxure, luxure quand tu nous tiens. Dim 8 Jan 2012 - 22:30 | |
| Évidemment, Bambie est une romantique. C'est une rêveuse, elle qui vit dans son monde imaginaire, avec ses amours morts, ses amis d'air. Alors bien sur, Bambie a une vision idéaliste de son métier. Une prostituée romantique... Ça paraît ridicule, surtout pour quelqu'un comme Isobel, de pragmatique, de réaliste. Deux femmes qui exercent le même métier de deux façons complètement opposées. L'une pense vendre du rêve, du sexe, et un peu d'amour. Tous ces hommes qui la baisent, à qui elle donne une dose de plaisir, ils lui parlent après avoir joui. Ils lui confient leurs secrets rien que lorsqu'ils annoncent ce qu'ils veulent d'elle. Rien qu'en admettant qu'ils aiment bien qu'elle fasse enfant. Ou rien qu'en proposant qu'elle s'habille comme ci ou comme ça. Elle, elle prend le temps pour son client, elle l'aime presque. Elle aime ce qu'elle fait pour lui. La seconde voit les choses autrement. Totalement différemment. Ces hommes sont tous des salauds, des dégueulasses qui veulent du cul et puis c'est tout. Elle les laisse s'exciter tous seuls à la vue de son corps auquel chaque caresse vaut cinquante dollars. Elle ne se donne pas la peine de les connaître. C'est un cercle vicieux : ils la baisent, elle les baise. Pas sur les mêmes plans, mais c'est la même idée. C'est sale, pour elle. C'est dégradant. Peut-être bien qu'elle a raison. Mais c'est pour cela que Bambie ne fait pas juste une pipe. C'est pour cela qu'Isobel suce pleins de mecs. Ça fait gagner pas mal de fric en peu de temps. Mais ça ne permet pas de contact, de jeu entre le client et la pute. Non, elle ne voulait pas même essayer. Elle l'avait déjà fait, au début. Quand il s'agissait de se payer ses doses, elle les enchainait presque. Mais elle ne voulait plus faire cela : elle n'avait pas l'impression d'avoir fait quoi que ce soit pour son client quand elle le suçait et le laissait repartir comme ça. Elle se contenta de secouer la tête face à la suggestion du Maître. Isobel réfléchissait à la somme qu'elle allait demander à la jeune demoiselle qui se mettait à sa merci. Bambie observait son visage. Elle savait parfaitement que la proposition qu'elle avait fait était ridicule et ne serait jamais accepté. Elle avait beau être naïve, elle avait fréquenté le milieu suffisamment pour savoir que la plupart des gens faisaient cela pour l'argent seulement. Elle n'écouta que d'une oreille discrète le discours du Maître sur le fait qu'il était gentil de sa part de ne prendre que vingt pourcents. Pour sa part, Bambie en était déjà à calculer combien cela lui coûterait. Elle avait son côté pratique aussi, quand elle s'y mettait. Isobel touchait à son budget shopping, alors il fallait qu'elle sache exactement de quoi elle aurait à se priver. Somme toute, si elle augmentait ses prix, pas grand chose. Le client allait arriver. Il fallait qu'elle sorte de ses comptes bancaires et revienne immédiatement dans la chambre du motel. Elle adressa un sourire à la belle brune avant de fermer derrière elle la porte de la salle de bain, laissant simplement un interstice par lequel elle pouvait voir le lit. Bientôt, le client arriva. La porte s'ouvrit et Isobel sourit de manière aguicheuse. Cachée comme elle l'était, la jeune femme comprenait pourtant pourquoi les hommes courraient après cette sublime créature. Ajoutez à cela l'interdit, et vous obtenez une prostituée qui rapporte des mille et des cents. Elle ne rata pas une minute de la coucherie qui se passait sous ses yeux. Étant elle-même une professionnelle, elle n'eut que peu de mal à se rendre compte qu'Isobel simulait. Mais elle le faisait avec tellement de naturel, avec si peu de réserves... On se laissait facilement avoir. Aussi vite que cela avait commencer, cela finit. Après avoir régler la fin de la somme due, l'homme partit et la prostituée, l'air de rien, se précipita dans sa douche, se mettant au passage nue devant Bambie qui observa son corps et sa quasi-perfection. Elle retint un sifflement tout à fait déplacé et se hâta, comme le lui avait demandé, d'ouvrir la fenêtre de la petite chambre. Décidément, ce métier dégoûtait réellement Iso. Bambie haussa les épaules, refit le lit en sifflotant, avant de s'allonger sur les couvertures parfaitement bien mises. Elle observait le plafond en pensant à cette première leçon. Ce n'était pas tout à fait comme elle l'aurait imaginé. Disons que ça ne correspondait pas à sa vision de la prostitution, de luxe ou pas. Mais, à bien y penser, elle avait besoin de ça pour se lancer. Elle aurait stagné trop longtemps professionnellement si elle avait voulu tout faire à sa manière. Trop naïve, trop peureuse, pas assez indépendante... Elle avait besoin de quelqu'un d'autre pour passer à l'action. L'eau coulait toujours dans la salle de bain. Isobel, de son côté, devait aussi réfléchir à la décision inattendue qu'elle avait prit aujourd'hui. Bambie se redressa et, avec un petit sourire mutin, se dirigea vers la salle de bain, dont elle ouvrit la porte. Elle se laissa glisser contre le mur face à la porte de la douche. Elle ne distinguait que vaguement la silhouette de la belle brune, l'espèce de plastique qui encadrait l'espace douche déformant tout à fait son corps. « Avec mes clients, on prévoit au téléphone de ce qu'on va faire à tel rendez-vous. J'trouve que ça fait trop... bizarre d'annoncer comme ça ce qu'on va faire. Ca fait pas naturel du tout. » Elle avait envie de parler, de parler, de parler... De partager avec Isobel sa vision du métier. Mais elle se retint, sachant pertinemment qu'elles ne seraient jamais d'accord, et que la brune n'en avait rien à ciré. Déjà qu'elle la saoulait avec son histoire d'apprentissage, elle allait pas en plus faire office de psy du travail ! Bambie regarda autour d'elle, passant en revue les serviettes qui se trouvaient dans la salle de bain, la réserve de préservatifs, le papier Q... Une salle de bain, quoi. |
|  | | | | Luxure, luxure quand tu nous tiens. | |
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