AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Ayez pitié des jolies demoiselles du forum ! Privilégiez les mâles (a)
Le recensement a prit fin. De nombreux avatars et personnages libérés. Profitez-en !

Partager | 
 

 The jealousy kill me.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage









We all fall short of glory,lost in our fate.


✗ Capotes usagées: 631
✗ Orgasmes obtenus: 38


We all fall short of glory,
lost in our fate.

MessageSujet: Re: The jealousy kill me.   Lun 14 Nov 2011 - 15:17

« Disons que… Mon frère, qui se droguait avec Heath a disparu peu de temps après… Enfin il y a cinq ans… Je ne sais pas s’il est vivant ou mort… Je n’en sais rien… Alors je vis la même situation voir pire car je ne saurais jamais… » Je la regarde quelques instants sans rien dire. J’imagine parfaitement sa détresse, ce qu’elle doit ressentir. Moi, au moins, je sais que Cassie est morte et qu’elle ne reviendra jamais. Je n’espère pas sans savoir si cela sera utile. Je n’ai pas à me poser mille et une questions. Je sais ce qu’il en est, et ce qu’il en sera toujours. On ne revient pas en arrière, on ne peut pas faire les choses d’une manière différente. On peut juste vivre avec, et essayer de faire mieux qu’avant. Même si je ne suis pas spécialement ce que je raconte. Je ne fais pas mieux, je fais bien pire... Mais ici, il s’agit de Vanillé. Je lui adresse un regard compatissant, certainement le premier depuis que l’on se parle. Elle, elle ne saura probablement jamais s’il est vivant, s’il va bien ou s’il a disparu à jamais. Elle est obligée de vivre dans l’ignorance, et c’est certainement ce qu’il y a de pire. « Je ne savais pas... J’imagine bien que ce doit être difficile comme situation... Mais tant qu’on ne sait pas... Enfin, il y a toujours un espoir, même s’il paraît être minime... » finis-je par dire en passant une main dans mes cheveux. Je ne suis pas très douée pour ces choses là. Habituellement, je ne rassure jamais personne, je n’essaie pas d’être sociable. Mais pour le coup, je ne peux pas faire autrement. J’en oublie carrément qu’elle n’est pas une amie... Non, sincèrement, sur le moment, je m’en fiche réellement.

Nous parlons ensuite de la drogue, mon vrai problème actuellement. Il est rare que je me confie à ce sujet, mais étrangement, cela me paraît être facile avec elle. J’ignore pourquoi, c’est assez étrange lorsqu’on y pense. « Je ne sais pas non plus… Mais sache qu’il y a des centres pour, il y a des gens qui sont là pour vous aider… Pourquoi tu ne vas pas en cure ? » C’est une excellente question. J’avais déjà fais une cure, mes parents avaient tout fais pour que je m’en sorte. Je ne sais pas si c’était vraiment pour moi ou pour leur image. Quoiqu’il en soit, après cette cure, je suis sortie clean, je ne prenais plus de drogues et je pensais que les choses iraient beaucoup mieux. Malheureusement, je me faisais trop d’idées, j’avais trop d’espoir en eux. Ils ne s’occupaient toujours pas de moi et Heath était aux abonnés absents. Je me sentais seule, lâchais par toutes les personnes qui étaient autour de moi. Alors, la drogue fut de nouveau ma meilleure amie, et depuis, je vis un enfer au quotidien. « Je voudrais bien, tu peux me croire... On pense comme ça, mais cette vie ne me convient pas... Seulement, cela changerait quoi ? Au final, je serai toujours seule... Je ne compte plus sur mes parents depuis bien longtemps... Et la solitude est sans nul doute le pire ennemi de l’homme. » répondis-je en haussant légèrement les épaules. Je parle sans me contenir, sans faire semblant. Je n’use même plus de l’ironie alors que généralement, elle est ma meilleure arme contre les autres. Mais là, je crois que je n’ai plus la force de le faire...

Et surtout pas après sa déclaration. Vanillé enceinte. C’est vraiment quelque chose de bizarre. Je lui parle sans détour, non pas que je souhaite la dégoûtée des enfants, mais être mère à cet âge... Je n’en serai clairement pas capable. Surtout pas dans ma situation. « Je sais pas, j’ai pas trop le choix, mais oui, je suis prête, puis tu sais je dors pas beaucoup moi, donc ouais, couche et tout ça quoi… » J’eus un mince sourire à sa réponse. Si elle se sent prête, c’est qu’elle sait ce qu’elle fait. Après tout, qui suis-je pour juger les gens ? Personne. Et ce n’est pas mon intention de le faire. Elle est parfaitement libre d’avoir cet enfant. Des jeunes mères, il y en a beaucoup et certaines s’en sortent très bien. « Je n’ai pas la tête à être mère hein ? Dix-sept ans, je t’accorde que c’est tôt… Mais je ne sais pas, j’ai un quelque chose en moi qui me dit de le garder, même si… C’est affreux… enfin dans le sens ou le père ne saura même pas qu’il sera père… » J’arque un sourcil en la regardant. Pourquoi ne le saurait-il pas ? Bon, il est vrai que je ne sais rien de cette jeune femme, on ne se parle jamais habituellement. Lasse d’être debout, je m’assois à côté d’elle, m’adossant contre le tronc d’arbre. Enfin, à côté, je suis sur l’autre côté de l’arbre... Je me comprends. « Certaines s’en tirent bien et elles sont plus jeunes que toi. L’important est de le vouloir vraiment... Un enfant n’aime pas se rendre compte qu’il ne représente rien... » dis-je en parlant par expérience. Parce que pour mes parents, je ne suis rien du tout, et jamais ils ne pourront prétendre le contraire. C’est peut-être pour cela que je lui pose toutes ces questions. Je ne sais pas, je n’aimerais pas que d’autres enfants subissent cela. Au fond de moi, il y a bien un cœur qui bat, même si certaines ont des doutes. « Et pourquoi le père ne le saura jamais ? Il s’est barré ou un truc du genre ? » demandais-je à Vanillé en remontant mes genoux contre ma poitrine. Cela m’intrigue, je ne vais pas dire le contraire.



Your promises, they look like lies.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur









.


✗ Capotes usagées: 330
✗ Orgasmes obtenus: 106


.

MessageSujet: Re: The jealousy kill me.   Mer 23 Nov 2011 - 20:37

« Je ne savais pas... J’imagine bien que ce doit être difficile comme situation... Mais tant qu’on ne sait pas... Enfin, il y a toujours un espoir, même s’il paraît être minime... » Poussant un faible soupire, j’haussais les épaules, comme si ça m’importait, alors que dans le fond… je ne faisais qu’y penser tout simplement… On est obligé dans un sens de vivre avec, même si on se met en tête qu’il est peut être mort, il y a toujours ce petit espoir en nous, ou ce doute, on ne sera jamais tranquille tant que nous ne serions pas la vérité. J’étais damnée à vivre avec ce sentiment impuissant en moi. Fermant brièvement les yeux, je soufflais longuement comme pour me vider la tête. « C’est ce que je me dis… Mais bon, je crois que je vais cesser de chercher et de croire à sa survie… » murmurai-je doucement avant de parler d’elle. Je préférais tout de même parler d’elle que de moi. Parlant de son frère, Heath, que je considérais tout comme mon frère aussi, j’essayais de lui faire comprendre qu’elle devait arrêter la drogue. Elle le devait de toute façon. Ce n’était en rien bon pour sa vie j’avais trop vu de personne mourir à cause de cette merde… « Je voudrais bien, tu peux me croire... On pense comme ça, mais cette vie ne me convient pas... Seulement, cela changerait quoi ? Au final, je serai toujours seule... Je ne compte plus sur mes parents depuis bien longtemps... Et la solitude est sans nul doute le pire ennemi de l’homme. » La solitude était en effet, le pire ennemie de l’homme, on ne pouvait pas réellement vivre tout seul, c’était impossible, l’être humain avait un besoin irrévocable de se sentir entouré, ne serait-ce que pour son bien être… chose que je pouvais parfaitement comprendre dans le fond…

Je savais ce que c’était que la solitude, il m’arrivait tout de même de rester seule pendant de longues journées… Mais le rester toute une vie, c’était tout de même plus affreux qu’autre chose. Je pouvais la comprendre. Et c’était surement pire quand on est dans son cas. A moitié… sdf, pute et j’en passe. « Je ne sais pas, tu sais je peux toujours essayer de parler avec Heath. Je ne te garantis rien… Mais je sais que moi il m’écoute… De temps en temps…Oublie tes parents… Ils n’en valent vraiment pas le coup ! » Lâchai-je doucement en lui lançant un franc regard. J’étais honnête, pourquoi mentir ? Je parlerais d’elle à Heath. Pour elle, et puis pour lui, dans le fond j’étais sure qu’il devait l’aimer… C’était sa sœur merde ! Allant m’assoir contre un arbre en lui donnant mon paquet de clope, je lui annonçais alors que j’étais enceinte après qu’elle l’ait plus ou moins trouvé toute seule la réponse. Parlant du bébé, je l’a vis s’assoir de l’autre côté de l’arbre. « Certaines s’en tirent bien et elles sont plus jeunes que toi. L’important est de le vouloir vraiment... Un enfant n’aime pas se rendre compte qu’il ne représente rien... » Me pinçant les lèvres, je trouvais ces propos tout à fait juste. Elle était loin d’avoir tort… Je ne voulais pas que mon enfant pense que je le détestais, loin de là même, c’était à mes yeux une chose affreuse… Je ne souhaitais pas que cela arrive… Je voulais au contraire, qu’il se sente aimé, que cet enfant, garçon ou fille puisse sentir que sa mère l’aime du plus profond de son cœur.

Instinctivement, je posais ma main sur mon ventre en souriant en coin léchant lentement mes lèvres en frissonnant faiblement. Elijah ferait un bon père, je n’en doutais pas… Puis de toute façon, je comptais bien sur l’aide de Heath ! « Je vais essayer ouais… J’aime déjà cet enfant, je crois… en tout cas je pense souvent à lui, tu vois quoi… » soufflai-je doucement en posant ma tête contre le tronc de l’arbre poussant un faible soupire. Plaisant de parler, tout de même… On en oublierait presque qu’à la base, on ne s’entend pas… « Et pourquoi le père ne le saura jamais ? Il s’est barré ou un truc du genre ? » Pinçant mes lèvres, je fixais le paysage devant moi, sans voir Camilya puisqu’elle s’était mise de l’autre côté du tronc. Autant dire que c’était on ne peut plus bizarre que de lui parler, comme si elle était ma confidente, alors que je savais qu’une part d’elle me détestait profondément… tout simplement parce que Heath, son frère me considérait plus comme une sœur qu’elle… Qui était sa réelle sœur. Poussant un faible soupire, je levais les yeux vers le ciel. Je ne savais pas quoi dire… quoi faire. Je n’aimais pas trop dire ce genre de chose mais bon… Tant pis. « Il ne le saura jamais car il m’a battu et violé… Et que je suis très conne pour garder son gosse ! » Lâchai-je doucement en raclant franchement ma gorge avant de fermer les yeux. Pathétique, Vanillé ! Vraiment pathétique … Léchant rapidement mes lèvres je posais mes mains sur mon visage pour me le frotter vivement. Il fallait vraiment que j’arrête tout cela… Que je cesse de penser à Peter tout simplement. Elijah ! Elijah était le père de mon enfant ! Et Heath serait le parrain ! J’avais déjà tout prévu… « Ça serait sympa si… Tu le gardais pour toi… S’il te plait. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur









We all fall short of glory,lost in our fate.


✗ Capotes usagées: 631
✗ Orgasmes obtenus: 38


We all fall short of glory,
lost in our fate.

MessageSujet: Re: The jealousy kill me.   Ven 6 Jan 2012 - 21:15

Une fois l’effet de surprise disparu, j’essayai de comprendre pourquoi elle voulait à tout prix avoir cet enfant. Après tout, c’est quand même un choix qui n’est pas à prendre à la légère. Il faut vraiment être prête à assumer toutes les contraintes. Mais en même temps, avoir un enfant, c’est aussi des moments de bonheur, non ? Pour la plupart, je crois que oui. Du moins, ils le vivent très bien. Moi qui vit dans la rue, j’en vois souvent des mamans avec leurs enfants. Ils se sourient, se tiennent la main, ils sont complices. Tout ce que je n’ai jamais eu. Non, je ne suis pas jalouse de tous ces gens, ça me dégoûte, c’est tout. Ça me prouve encore plus que ma vie est pourrie et complètement détestable, ça me fait chier. Pourquoi j’ai pas eu une mère normale ? Pourquoi mon père ne m’aimait pas ? Merde, il faut que j’arrête de me poser ce genre de questions complètement stupide. J’en serai presque à la limite de me mettre une gifle pour arrêter ça une bonne fois pour toute. Et quoiqu’il en soit, pour le moment, ce ne sont pas mes parents le sujet de discussion, c’est Vanillé et son enfant. Ce bébé qu’elle porte et qu’elle garde. Je ne sais pas trop si je suis admirative ou si elle je trouve ça con. Non, je dois être un peu entre les deux. Puis, même si je ne le connaitrais jamais ce môme, j’ai pas envie qu’il souffre en grandissant. Je questionne pour lui. « Je vais essayer ouais… J’aime déjà cet enfant, je crois… en tout cas je pense souvent à lui, tu vois quoi… » Je souris en hochant la tête. Ouais, je vois. Mais elle croit seulement ? Non, elle ne doit pas croire qu’elle l’aime. Il le faut. C’est une obligation. Ce devrait être naturel. Merde, je crois qu’elle le sait, il faut juste qu’elle réalise vraiment. Après tout, ça ne peut pas être tout blanc et tout noir. Je tourne lentement mon visage vers elle, la regarde juste quelques secondes. « Ouais, je comprends ce que tu veux dire. À partir du moment où tu n’as plus aucun doute, ça le fait. Il saura que tu l’aimes vraiment. Ne le laisse jamais dans le doute. » ajoutais-je en fronçant les sourcils. Puis, je me tourne de nouveau vers mon côté, regardant au loin. Je ne sais pas pourquoi j’agis ainsi soudainement. Mais ça fait du bien. Ça fait du bien de ne pas être en pleine dispute, d’être calme et avoir une vraie conversation. Là de suite, j’ai pas cette impression que les gens me prennent de haut. Là, je me sens à sa hauteur. Parce que ouais, c’est pas parce que j’ai arrêté les études assez tôt que je suis conne. Faut pas croire... J’ai des ressources.

Et puis, nous abordons un autre sujet sur cet enfant : le père. Elle m’explique quelque chose, et je lui en pose une autre. Il y a mille et une raisons pour qu’un type abandonne une femme enceinte. Après tout, les hommes sont lâches. Du moins, la grosse majorité. De ce fait, ça ne m’étonnerait pas que ce soit une histoire dans le genre. Mais en fait... « Il ne le saura jamais car il m’a battu et violé… Et que je suis très conne pour garder son gosse ! » J’écarquille les yeux mais ne dis rien pour le moment. Et heureusement qu’elle ne peut pas me voir. Mais c’est à cause du choc de la surprise. Merde, la façon dont elle me dit ça, c’est dingue. Je ne la juge pas, elle est libre de faire ce qu’elle veut, mais putain, il faut une sacré motivation pour garder le fruit d’un viol ! Je sais pas pourquoi elle le fait, mais quoiqu’il en soit, c’est vraiment admirable de sa part... ou débile. Mais en même temps... À sa place, qu’aurai-je fais ? Probablement la même chose. « Bah putain, t’as du courage, toi ! T’es la nana sans couilles la plus couillue que je connaisse. » finis-je par dire en étendant mes jambes devant moi. « Désolée pour l’expression, hein... » fis-je rapidement en esquissant un mince sourire. Je parle toujours à ma manière, ça, je ne pense pas que ça changera un jour. Mais, je trouve que ça correspond assez bien à la situation. Sérieusement, des filles qui auraient vécues ça, elles seraient encore enfermés chez elle en train de chialer toutes les larmes de leurs corps ! Mais Vanillé, non... Elle est là, elle se montre forte et elle garde l’enfant. Alors oui, c’est extrêmement courageux. « Ça serait sympa si… Tu le gardais pour toi… S’il te plait. » J'eus un mince sourire en me tournant de nouveau vers elle. Et finalement, je me déplace légèrement afin d’être à ses côtés. Je regarde droit devant moi, puis, je hausse les épaules. « Tu voudrais que j’en parle à qui, hein ? Et puis bon, c’est pas le genre d’information que je divulgue à qui veut bien l’entendre. Je sais que je peux être détestable, mais y a des limites. » glissais-je en murmurant presque. Non, c’est vrai. Même si je suis capable d’être une peste, je sais aussi garder des secrets.



Your promises, they look like lies.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur









.


✗ Capotes usagées: 330
✗ Orgasmes obtenus: 106


.

MessageSujet: Re: The jealousy kill me.   Mer 11 Jan 2012 - 1:00

« Ouais, je comprends ce que tu veux dire. À partir du moment où tu n’as plus aucun doute, ça le fait. Il saura que tu l’aimes vraiment. Ne le laisse jamais dans le doute. » souriant faiblement je baissais un vague regard vers mon ventre, en imaginant la petite crevette qui s’y trouvait à l’intérieur. Je savais qu’il allait grandir, ou elle, je ne savais pas ce que j’aurais… Qu’est-ce que je voulais moi ? Un garçon ! Je ne voulais pas de fille, je ne me sentais pas capable bizarrement de le garder… « Je ne le laisserai jamais dans le doute, cet enfant sera choyé, sera aimé, je ne serais pas ce genre de mère mauvaise qui oublie son gosse… Je souhaite le rendre heureux… » soufflai-je doucement en tapotant lentement mon ventre l’air de rien. Peu de temps on en vint à parler du faite, que j’étais enceinte sous viol, et que donc, par conséquence Peter, l’agresseur ne le saurait jamais… Sauf s’il venait à me croiser, là, je me doutais qu’il comprendrait, surtout s’il me voyait enceinte et qu’il ferait le calcul rapidement dans sa tête… Non j’en doutais, Heath serait là pour me protéger au pire, je crois. « Bah putain, t’as du courage, toi ! T’es la nana sans couilles la plus couillue que je connaisse. » Surprise, je me mis à rire franchement en la voyant me balancer cela de but en blanc. Elle n’avait surement pas tort dans le fond, j’étais tout de même bien… couillue… « Désolée pour l’expression, hein... » Riant un peu plus, je levais vaguement les yeux au ciel surprise de voir qu’elle s’excusait pour si peu. Ce n’était pas ce genre de mot ou de phrase, expression quelconque qui allait me mettre mal à l’aise ou me renfrogner… Loin de là même ! J’étais plutôt ouverte d’esprit de ce côté-là, c’était un avantage, je pense… Tournant un regard vers elle, je levais vaguement les yeux au ciel.

« T’inquiète pas, tu peux mal parler avec moi, je suis pas une prude niveau insulte, j’en utilise même couramment quand on m’énerve…chose rare je l’avoue mais bon… » Dis-je doucement en triturant quelque peu l’herbe avant de relever le regard pour voir les branches au-dessus de moi, souriant à peine en repensant alors à Peter. Cet homme qui m’avait séquestrée, violée, sans aucune raison réellement valable, certes je l’avais provoqué, mais à ce moment-là, je savais qu’il fallait plus ou moins que je sauve le peu de fierté que j’avais… Je ne voulais pas passer pour la pauvre petite fille qui se laissait faire et qui allait faire pleurer dans les chaumières. Rapidement j’en vins alors à lui demander de ne pas le dire, à qui que ce soit, je ne voulais pas que ça se sache, mais je savais que je pouvais lui faire confiance, je pense…. « Tu voudrais que j’en parle à qui, hein ? Et puis bon, ce n’est pas le genre d’information que je divulgue à qui veut bien l’entendre. Je sais que je peux être détestable, mais y a des limites. » Souriant faiblement, je regardais le ciel sans réellement le voir souriant à peine. C’était bizarre de parler à Camilya. Elle qui m’avait toujours détestée, surement par le biais du fait que j’étais plus proche de Heath que lui avec sa propre sœur… Certes c’était dans un sens tout de même bizarre, mais contrairement à elle, je ne me droguais pas et c’était surement là, la grande différence entre elle et moi. Triturant lentement l’herbe qui se trouvait à mes pieds je restais un moment silencieuse. « Je sais, mais bon, je préfère le dire, peu sont au courant… Heath l’est… Il voulait que j’avorte mais j’ai refusé… Je crois qu’il m’en veut un peu de ne pas l’écouter, mais je sais que s’il m’arrive quelque chose, je pourrais compter sur lui… je crois… » soufflai-je doucement en posant doucement ma main sur mon ventre en souriant en coin caressant lentement celui-ci, comme si le bébé était déjà bien en forme dans mon ventre, alors qu’on ne voyait rien pour le moment. J’avais pris un tout petit peu de ventre, mais rien de bien méchant, rien qui indiqué une grossesse en fait. Le pire serait dans trois, quatre semaines, où là je commencerais sérieusement à changer, je le savais parfaitement. Tournant le regard vers elle, je fronçais doucement les sourcils avant de me tourner à nouveau pour voir face à moi. « Tu veux toucher le ventre ? Bon y’a qu’une mini crevette pour le moment, mais parait que ça fait toujours quelque chose de toucher le ventre d’une femme enceinte… »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

The jealousy kill me.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Bio Kill
» Le no kill
» [Film] Kiss Me, Kill Me
» Silence I kill you
» CHOC!: Photos de la «Kill Team» en Afghanistan: Un nouvel Abou Ghraïb?
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Closer to the edge :: 









 :: Ping Tom Memorial Park
-